Financement des projets : Accord entre la Chambre des femmes chefs d’entreprise et Zitouna Tamkeen

La Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise (CNFE) a conclu, le jeudi 27 Juillet 2017, un accord de coopération et de partenariat avec la société de financement Zitouna Tamkeen.

Lors de la cérémonie de signature de cet accord, Mme Raoudha Ben Saber, présidente de Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise a mis l’accent sur l’importance du soutien financier à accorder aux femmes pour la création de leurs propres projets. Elle a ajouté que la CNFE collabore avec toutes les chambres régionales pour assurer à la femme chef d’entreprises l’appui dont elle a besoin pour lancer son projet.

Elle a en outre souligné que les accords de collaboration comme celui signé aujourd’hui avec Zitouna Tamkeen et de nature à encourager les femmes à continuer à travailler et à lancer leurs projets car ce qui manque le plus aux femmes chefs d’entreprises c’est l’appui financier.

Pour sa part, M. Jalel Ghalab Président directeur général de Zitouna Tamkeen a déclaré que son entreprise se propose de signer des accords de partenariat avec différentes institutions et organisations afin de soutenir le financement des groupes ne pouvant pas accéder facilement au financement tels que les femmes, les étudiants, les personnes handicapées et qui sont à la recherche de financement pour leurs projets.

Lors des discussions, les participants à cette cérémonie de signature ont exposé leurs préoccupations et les difficultés et contraintes qu’ils rencontrent et qui peuvent décourager les porteurs de projets estimant que le plus important pour le futur entrepreneur est de trouver le financement et les garanties nécessaires pour finaliser pour son projet.
Il est à rappelé que Zitouna Tamkeen est une institution financière qui intervient selon les deux modes de finance islamique la Mourabaha et le Quardh hassen. Les montants accordés peuvent atteindre 20 milles dinars pour les activités génératrices de revenus et 3 milles dinars pour l’amélioration des conditions de vie avec une durée maximum de 5 ans et un délai de grâce selon la nature de l’activité.