Nous avons déjà entamé la deuxième semaine du Festival International de Carthage dans sa 51ème édition. Une semaine qui s’annonce pleine d’émotion, de découverte et de magie.Pour ne rien rater et profiter un max de nos rendez-vous inédits, sortez vos agendas et marquez bien ce qui suit :

Lauryn Hill- la grande voix de la Soul Music/21 juillet 2015 à 22h
La voix féminine des Fugees partagera avec vous son amour pour la musique, un amour inconditionnel, sans barrière et sans limites. Du jazz, de la soul, du reggae, du rock, de la musique classique, Lauryn Hill sait très bien amener tous ces styles dans la musique qu’elle fait. Une démarche qui témoigne d’une vision éclectique et un appétit vorace pour la bonne musique trans-genre.

lauryn-HillSamaia the Geogian Legend le 23 Juillet 2015
« Samaia » est un voyage qui vous plongera au cœur de la culture géorgienne. Sauts vertigineux, combats de sabres, valses enivrantes, prouesses techniques, chorus planants, tout contribue à vous faire chavirer. Les créateurs de Georgian Legend illustrent ici la rencontre entre la culture occidentale du spectacle et la tradition des danses et des chants géorgiens, vieille d’au moins deux millénaires.
Plus de 30 artistes composent cette troupe, portée par des chants a capella, entre traditionnels « chants grégoriens » et modernité des chansons…
Créé à partir d’instruments traditionnels, Samaia vous entraînera dans un monde oublié de vieilles pierres magiques et de contes de l’âge d’or. Toutes les légendes de la Géorgie sont réunies dans ce spectacle, de la guerre à l’amour. Danseurs, chanteurs et musiciens vous invitent à découvrir une culture multi-ethnique riche, des costumes extraordinaires et des danses aux influences persanes, russes, islamiques, arabes… Véritables athlètes, ces danseurs sont les seuls au monde à danser sur les pointes avec de simples chaussons de cuir souple.
La hauteur de leurs sauts, la diversité, la rapidité et le synchronisme de leurs mouvements sont d’une puissance et d’une précision impressionnantes. Gracieuses et élégantes, les danseuses paraissent glisser sur scène, souriantes et diaphanes.

Hadhra De Fadhel Jaziri le 25 juillet 2015
Une version de la « Hadhra » pour renouveler le chant soufi, l’invocation des saints, les louanges et la célébration initiatique. Synchroniser les gestes, tracer allégoriquement des lignes de corps en mouvement dans des habits d’apparat d’inspiration traditionnelle depuis la côte, passant par les plaines vers les hautes montagnes. Désynchroniser les unités, interrompre, recentrer, distendre, croiser, osciller, juxtaposer, inverser… le tout avec des interprètes maitrisant l’exercice spirituel et les techniques du chant. Trois actes, une ouverture et une clôture. Vingt cinq chants : solos, duos, trios et Chœurs. Plusieurs tableaux dansants et quelques personnages emblématiques pour faire mouvoir les orants, donner de la voix aux danseurs et s’aventurer encore plus loin dans la mise en image du chant spirituel. L’ensemble soutenu par des instruments acoustiques, des bois, des cuivres et des cuirs tendus, fulgurants. Et de la douceur qui ressemble à de la lenteur, pour transporter le spectateur, transcender le lien usé à l’occurrence et donner à aimer ce qui s’offre aux sens.