Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse jeudi et Wall Street évoluait également en territoire négatif à la mi-journée, la séance sur les marchés d'actions étant plombée par les prévisions jugées décevantes de Meta Plaforms, la maison mère de Facebook, et les décisions de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE) pour lutter contre l'inflation.
Les Bourses européennes ont fini en ordre dispersé mercredi après deux séances dans le vert tandis qu'à Wall Street, la tendance était hésitante à mi-journée, dans un contexte d'arbitrage entre les solides résultats des entreprises et l'attente des décisions jeudi de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE).
Les prêts aux entreprises de la zone euro se sont accélérés pour le quatrième mois consécutif en décembre, après une tendance baissière en milieu d'année, selon les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
Les facteurs à l'origine de la hausse des prix dans la zone euro s'atténueront au cours de l'année et l'inflation reviendra autour de l'objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE) dans les deux prochaines années, a déclaré dimanche Olli Rehn, l'un des membres du conseil des gouverneurs de l'institution.
La Banque centrale européenne (BCE) reste confiante dans le fait que l'inflation s'atténuera cette année mais se tient prête à ajuster sa politique pour parvenir à cet objectif, a déclaré vendredi la présidente de l'institution Christine Lagarde.
La flambée des prix de l'énergie pourrait amener la Banque centrale européenne (BCE) à cesser de "regarder" une inflation élevée et à commencer à agir, surtout si la transition écologique se révèle inflationniste, a déclaré samedi Isabel Schnabel, membre du conseil des gouverneurs de l'institution.
La Banque centrale européenne (BCE) est sur le point d'atteindre son objectif d'inflation de 2% et pourrait mettre fin aux mesures de relance plus rapidement que prévu si les prix continuent à surprendre à la hausse, a déclaré Klaas Knot, l'un des membres du Conseil des gouverneurs de l'institution.
La recrudescence de la pandémie de Covid-19 et l’apparition du nouveau variant Omicron compliquent plus encore la tâche de la Banque centrale européenne. La modération attendue de la croissance, qui reste élevée, risque de s’accentuer, du moins à court terme. En parallèle, l’inflation poursuit son envolée tout en se renforçant. Face à une incertitude accrue, la BCE tient un discours de prudence et de constance tout en se disant prête à réagir. D’après notre scénario, qui conserve un certain optimisme du côté de la croissance et entrevoit à une certaine persistance de l’inflation, la BCE mettrait fin au PEPP en mars 2022 et commencerait à remonter le taux de dépôt à la mi-2023.
Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont terminé en hausse mercredi après cinq séances consécutives de repli, mais Wall Street évoluait dans le rouge à mi-parcours, dans l'attente de la publication dans la soirée du communiqué de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine avant ceux de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre jeudi, puis de la Banque du Japon le lendemain.
La hausse des prix en Allemagne s'est encore accélérée en novembre pour atteindre un niveau inédit sur un an, montre lundi la première estimation de l'inflation publiée par Destatis, l'office fédéral de la statistique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.
Donald Trump soutient un plan qui offrirait à la Russie un allègement des sanctions contre la libération de prisonniers politiques. Une stratégie inspirée de la Guerre froide et du précédent biélorusse, mais contestée par Kiev, par le Congrès et par l'opposition biélorusse.
Washington et Pékin ont dévoilé leurs listes de produits à droits réduits, environ 30 milliards de dollars chacun. Jouets et vaisselle d'un côté, maïs, blé et viandes de l'autre : un geste concret, mais sans les secteurs stratégiques.
Le cœur bat environ 100 000 fois par jour, mais on ne s’en soucie qu’en cas de problème. Score de santé cardiaque, ECG, tension, suivi du sommeil : la Galaxy Watch veut faire de la prévention une habitude simple.
Deux circulaires, deux secteurs, une même direction : le régulateur tunisien resserre méthodiquement les obligations de cybersécurité. Les entreprises non concernées à ce stade n'ont guère de raisons de se croire à l'abri.
La BCT resserre l'encadrement des établissements de paiement : gouvernance renforcée, audit cyber annuel obligatoire, plafonds maintenus sur les comptes et transferts. La circulaire n°2026-10 entre en vigueur dans trois mois.
Voiture électrique chinoise, porte dérobée vers l'Europe ? C'est la crainte qui pousse Bruxelles à réclamer un tour de vis tarifaire à Londres — quitte à raviver le vieux débat d'une union douanière post-Brexit.
Dîner d'État réunissant les grands noms de la tech américaine, défilés militaires, visite des Archives nationales : le sommet Trump-Xi a soigné la mise en scène. Sur le fond, le compte n'y est pas — et Washington le sait.
Fracture numérique, choix technologiques responsables et partenariats public-privé : les trois leviers identifiés par une étude Epson pour construire des salles de classe plus inclusives et durables.
Face au communiqué de son syndicat de base soutenant la grève des transporteurs d'hydrocarbures des 23 et 24 septembre 2026, OLA Energy Tunisie précise ne pas être partie au conflit en cours et appelle au dialogue social.