samedi, mars 6, 2021

Une lenteur dans la formation d’un nouveau gouvernement retarderait la conclusion d’un nouvel accord avec le FMI

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Une prolongation dans les concertations pour la formation d’un nouveau gouvernement ou l’organisation de nouvelles élections retarderaient la conclusion d’un nouveau programme d’appui entre la Tunisie et le Fonds monétaire international (FMI), a souligné l’agence de notation Moody’s dans un communiqué.

Et l’agence de poursuivre que la démission du premier ministre tunisien Elyes Fakhfakh, après seulement quelques mois d’exercice, et la difficile recherche d’un gouvernement de remplacement qui puisse obtenir le soutien d’un parlement fortement divisé porte atteinte à la crédibilité du pays et vient s’ajouter à l’augmentation des risques due à la pandémie du covid-19, qui « nous ont incité à placer la note de la Tunisie sous examen pour déclassement en avril », a-t-elle rappelé. En effet, le gouvernement s’attendait à ce qu’un nouveau programme soit mis en place dans le courant de l’année avec le FMI après l’annulation anticipée d’un nouveau mécanisme élargi de crédit de quatre ans qui avait débuté en mai 2016, pour le décaissement de 745 millions de dollars dans le cadre de l’instrument de financement rapide du FMI le 10 avril.

Moody’s estime qu’un accord pour un programme du FMI est essentiel pour garantir un accès continu aux sources de financement bilatérales et multilatérales qui couvrent environ la moitié des besoins de financement bruts de la Tunisie, soit 14 % du PIB.

Et d’ajouter que la Tunisie est confrontée à un resserrement des conditions de financement au niveau mondial, aggravé par l’affaiblissement de la croissance à court terme, la détérioration de la situation budgétaire et la fragilité de la position extérieure.

Moody’s a conclu que des risques de financement accrus se laissent entrevoir à moins que le gouvernement ne soit en mesure de rétablir rapidement son accès aux marchés internationaux des capitaux à des taux abordables, indiquant toutefois qu’un creusement du déficit budgétaire à 7 % du PIB et un endettement supérieur à 80 % du PIB vont encore exacerber les besoins de financement et les risques de liquidité de la Tunisie.

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