La croissance a décéléré au S1-2018. Le PIB a augmenté de 1,5 % en rythme annuel au T1-18 et au T2-18 après presque 3 % en moyenne en 2017, une progression significativement supérieure au potentiel. Les chiffres du S1-18 témoignent davantage d’une normalisation de l’activité que d’un ralentissement durable. La croissance devrait atteindre 2,1 % en 2018 et 1,7 % en 2019.
La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 a marqué, pour les pays avancés, la bascule dans la Grande Récession et un coup d’arrêt à l’endettement de nombreux ménages et entreprises. Pour soutenir l’activité, les banques centrales ont fortement abaissé leurs taux directeurs tandis que les gouvernements ont augmenté leurs dépenses.
La Belgique représente moins de 3 % de l’économie de l’Union européenne, qui pèse 17.000 milliards de dollars, mais elle occupe une place nettement plus importante dans le système financier. En effet, le pays est le siège de plusieurs institutions qui fournissent des services mondiaux de règlement de transactions,...
Contrairement à la grande majorité des cryptomonnaies existantes, la paypite en est une qui se veut innovante et bien ancrée dans le monde réel, notamment en facilitant les transferts personnels de fonds vers l’étranger, connus pour être très coûteux. Un marché important, et un premier pas vers une francophonie économique.
L’activité devrait ralentir graduellement au second semestre de 2018 et en 2019. Malgré l’amélioration du marché de l’emploi, la consommation croîtrait moins vite, avec la fin des effets de rattrapage de la demande des ménages qui avaient jusqu’alors reporté leurs achats de biens durables.
L’activité faiblit en début d’année 2018. L’économie française subit les effets de plusieurs facteurs négatifs temporaires (calendrier des modifications de taxes, grèves dans les transports, hausse du prix du pétrole…) qui devraient disparaître au second semestre. Au-delà des fluctuations de court terme, la croissance du PIB restera supérieure à son potentiel, atteignant près de 2 % en moyenne en 2018 et 2019.
La zone euro devrait afficher une croissance supérieure à sa tendance en 2018. Après plusieurs années de sous-investissement, les dépenses en capital continueront à se redresser. Les indices de confiance des consommateurs suggèrent toujours une forte demande intérieure à venir.
De manière générale, les indicateurs conjoncturels allemands se sont repliés depuis début 2018, Tout récemment, certains se sont stabilisés, l’incertitude des chefs d’entreprise, mesurée par la dispersion des évaluations des perspectives économiques, n’a pourtant pas augmenté malgré les craintes d’une guerre commerciale, La dispersion a tendance à présenter un décalage par rapport à l’évolution globale du climat des affaires. Cet indicateur devra donc être surveillé de près dans les prochains mois.
L’annonce de la fin des achats nets d’actifs n’a pas créé de remous
Les marchés ont applaudi l’introduction d’une forward guidance liant les décisions...
Deux circulaires, deux secteurs, une même direction : le régulateur tunisien resserre méthodiquement les obligations de cybersécurité. Les entreprises non concernées à ce stade n'ont guère de raisons de se croire à l'abri.
La BCT resserre l'encadrement des établissements de paiement : gouvernance renforcée, audit cyber annuel obligatoire, plafonds maintenus sur les comptes et transferts. La circulaire n°2026-10 entre en vigueur dans trois mois.
Voiture électrique chinoise, porte dérobée vers l'Europe ? C'est la crainte qui pousse Bruxelles à réclamer un tour de vis tarifaire à Londres — quitte à raviver le vieux débat d'une union douanière post-Brexit.
Dîner d'État réunissant les grands noms de la tech américaine, défilés militaires, visite des Archives nationales : le sommet Trump-Xi a soigné la mise en scène. Sur le fond, le compte n'y est pas — et Washington le sait.
Fracture numérique, choix technologiques responsables et partenariats public-privé : les trois leviers identifiés par une étude Epson pour construire des salles de classe plus inclusives et durables.
Face au communiqué de son syndicat de base soutenant la grève des transporteurs d'hydrocarbures des 23 et 24 septembre 2026, OLA Energy Tunisie précise ne pas être partie au conflit en cours et appelle au dialogue social.