Capital Economics table sur une inflation de 4 % « inévitable ». La Banque mondiale révise sa croissance mondiale à 2,5 %, au plus bas depuis la pandémie.
Croissance mondiale ramenée à 2,5 %, pétrole Brent à 94 dollars le baril, inflation mondiale à 4 % : la Banque mondiale dresse un tableau sombre de l'économie internationale pour 2026. Les économies du Golfe frôlent la stagnation. Un plan de soutien de 100 milliards de dollars est mis sur la table pour les pays en développement.
La BERD envisage des mesures d’urgence pour soutenir les économies fragilisées par la guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Hausse des prix de l’énergie, tensions sur les engrais et coût de la dette en hausse accentuent les risques économiques mondiaux.
La montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran propulse les tarifs des pétroliers à des sommets de six ans. Sans rupture d’approvisionnement réelle, la crainte d’une perturbation du détroit d’Ormuz suffit à faire flamber les coûts et à tendre les marchés énergétiques.
La Banque mondiale prévoit une chute historique des prix des matières premières en 2026, portée par un excédent pétrolier massif et un ralentissement de la demande mondiale. Si cette baisse réduit l’inflation, elle s’accompagne de risques géopolitiques et climatiques croissants.
Les dernières projections de la Banque mondiale soulignent un redressement mondial progressif. La Chine, l’Inde et plusieurs économies africaines affichent une croissance supérieure aux attentes, tandis que la reprise reste freinée par les risques géopolitiques.
Conjoncture économique mondiale février 2025 : Hausse des prix alimentaires et du gaz (+88,3%), croissance modérée aux USA, Chine, Zone Euro. En Tunisie : reprise fragile, déficit commercial alarmant, inflation sous contrôle mais tensions persistent. Analyse complète.
Moins de crédits, plus de dépôts, des ressources onéreuses remplacées : la recette de BH Bank fonctionne sur la marge d'intérêt. Reste à savoir si la banque saura freiner des coûts fixes qui progressent deux à trois fois plus vite que son PNB.
Former ne suffit plus : encore faut-il ouvrir les portes de l'entreprise. C'est le pari de Dauphine Tunis et de TotalEnergies Marketing Tunisie, qui officialisent un partenariat articulé autour des stages, des bourses et du partage d'expertise.
2,7 % de croissance attendue en 2026, contre 3,3 % prévus au départ : la Tunisie rebondit, mais sur quelles bases ? Investissement atone, importations en forte hausse, prix alimentaires à +8,4 %. Voici ce que disent les chiffres.
Quand le PNB progresse de 8,7 % et que les charges opératoires n'augmentent que de 2,2 %, le résultat s'envole. Décryptage des indicateurs d'activité 2026 de l'UIB, où l'efficience devient le premier moteur de rentabilité.
Malgré les attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les expéditions de pétrole du Moyen-Orient ont dépassé leur niveau d'avant-guerre. Escortes américaines et oléoducs de contournement expliquent ce rebond, dont la durabilité inquiète les négociants.
+3,3 MD de PNB en un an, mais +9 MD de charges opératoires. Derrière la hausse affichée par l'ATB, les chiffres des neuf premiers mois 2026 dessinent une banque qui se replie sur sa marge, au prix d'une activité en recul.
Et si le terrain de sport devenait une salle de classe pour le numérique ? À Tunis, 120 jeunes ont appris le respect, la solidarité et la prudence en ligne grâce à Orange Tunisie et à la FTSSU. Retour sur une journée où l'on a appris en jouant.
Porté par la demande mondiale en composants électroniques et batteries, le PIB chinois accélère à 4,5 % au T3. Un soulagement pour Pékin, même si le marasme immobilier retarde la reprise de la demande intérieure.
Dans sa note n° 254, la BCT enjoint les banques de renforcer leurs concours à la filière oléicole pour 2026-2027. Récolte, trituration, stockage, exportation : tous les maillons de la chaîne sont visés.
Au T3 2026, New Body Line voit son chiffre d'affaires progresser de 1,8 %, grâce à la lingerie basique (+76,5 %). Sur neuf mois, il recule de 32,6 % à 3,8 MDT. L'export atteint 93 % des ventes et la société reste sans endettement à moyen et long terme.