Le gouvernement tunisien a dévoilé les grandes lignes de son budget pour l'année 2025, un document qui dessine les contours d'une Tunisie en quête de redressement économique et social.
L'Institut Tunisien de Compétitivité et des Etudes Quantitatives (ITCEQ) tire la sonnette d'alarme sur la dette publique tunisienne, qui connait une croissance alarmante, menaçant sa soutenabilité.
Le déficit budgétaire de l'Italie a été bien plus élevé que l'objectif du gouvernement l'an dernier, mais la dette publique colossale du pays s'est tout de même résorbée, en partie grâce à une forte inflation et à une croissance économique plus forte que prévu, selon des données publiées vendredi.
L'agence de notation Fitch a abaissé mardi la note de crédit des Etats-Unis à "AA+", estimant que la gouvernance en matière budgétaire devrait se détériorer au cours des trois prochaines années et que le fardeau de la dette publique, qui continue de croître, était élevé.
L’encours de la dette publique a dépassé les 110,2 milliards de dinars, durant les neuf premiers mois de 2022, en hausse de 8%, par rapport à septembre 2021.
Les dépenses des salaires ont été fixées à 21 573 MD, contre 20 345 MD prévus par la LF rectificative de 2021, soit une augmentation de 6%. Une série de mesures ont été mises en place et permettraient des économies de l’ordre de 1 559 MD.
Les services de la dette ont atteint 11,3 milliards de dinars durant les dix premiers mois de 2021. Ils sont composés du principal de la dette (8,1 milliards de dinars) et des intérêts (3,1 milliards de dinars).
L’économie française s’est montrée résiliente en 2021, signe de l’adaptation des ménages et des entreprises au contexte sanitaire et de l’impact positif des mesures...
L’encours de la dette publique de la Tunisie s’est élevé à 99,3 milliards de dinars, soit 81,52% du PIB, à fin juin 2021. La Loi de Finances 2021 prévoit une dette de l'ordre de de 109 milliards de dinars, à fin 2021, ce qui correspond à environ 90,13%, du PIB.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.