Les Bourses européennes ont rebondi mardi après la forte baisse de la veille mais à Wall Street la tendance était toujours négative à mi-parcours, les marchés d'actions étant plombés par la poursuite des tensions géopolitiques en Europe de l'Est et les incertitudes sur les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Les Bourses européennes ont fini en nette baisse vendredi, la poursuite du repli de Wall Street ne faisant qu'exacerber un mouvement général d'aversion au risque à quelques jours seulement des décisions de la Réserve fédérale et sur fond de tensions géopolitiques.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse mardi avec un record pour le CAC 40 parisien, les investisseurs écartant les incertitudes liées au variant Omicron pour se focaliser sur les annonces positives.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse jeudi, Londres exceptée, soutenues par un certain optimisme sur l'économie et une bonne saison de résultats.
À Paris, le CAC 40 a gagné 0,52% à 6.781,19 points. Le Footsie britannique a cédé 0,05%, pénalisé par la hausse du sterling et le recul des valeurs minières, et le Dax allemand a pris 0,33%.
Les Bourses européennes, à l'exception du Dax, ont terminé en hausse mardi, soutenues par de bons résultats d'entreprises bien que les préoccupations des investisseurs sur la croissance économique et la crise sanitaire ont freiné les gains.
Les Bourses européennes ont fini dans le désordre jeudi après la publication de solides statistiques américaines mais la baisse de Bayer et des valeurs...
Les principales Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé vendredi une séance hésitante, entre la hausse des valeurs du secteur de l’énergie et des...
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.
Donald Trump soutient un plan qui offrirait à la Russie un allègement des sanctions contre la libération de prisonniers politiques. Une stratégie inspirée de la Guerre froide et du précédent biélorusse, mais contestée par Kiev, par le Congrès et par l'opposition biélorusse.
Washington et Pékin ont dévoilé leurs listes de produits à droits réduits, environ 30 milliards de dollars chacun. Jouets et vaisselle d'un côté, maïs, blé et viandes de l'autre : un geste concret, mais sans les secteurs stratégiques.
Le cœur bat environ 100 000 fois par jour, mais on ne s’en soucie qu’en cas de problème. Score de santé cardiaque, ECG, tension, suivi du sommeil : la Galaxy Watch veut faire de la prévention une habitude simple.
Deux circulaires, deux secteurs, une même direction : le régulateur tunisien resserre méthodiquement les obligations de cybersécurité. Les entreprises non concernées à ce stade n'ont guère de raisons de se croire à l'abri.