Entre tensions sur les subventions et restrictions technologiques, Pékin et Bruxelles jouent l'équilibre. Découvrez les enjeux du bras de fer économique après les déclarations d'Emmanuel Macron à Davos et les nouvelles mesures de l'UE.
Ottawa accepte d’abaisser drastiquement les droits de douane sur les véhicules électriques chinois, tandis que Pékin réduit ceux sur le canola canadien. Un accord qualifié d’historique, qui redessine les équilibres commerciaux nord-américains et asiatiques.
Face aux menaces tarifaires de Donald Trump liées au Groenland, l’Allemagne envisage un boycott historique de la Coupe du monde 2026. L’Union européenne prépare des représailles économiques pouvant atteindre 93 milliards d’euros, tandis que l’unité européenne se renforce face à la pression américaine.
Selon le FMI, la croissance mondiale rebondit grâce à l’essor des investissements technologiques, maintenant un taux de 3,3 % en 2026 malgré les chocs tarifaires. Cependant, des risques liés à la concentration des investissements et aux déséquilibres commerciaux inquiètent.
Le Venezuela, premier détenteur mondial de réserves pétrolières avec environ 303 milliards de barils, est au cœur d’un affrontement stratégique dépassant le cadre sécuritaire. La remise en cause du pétrodollar, les alliances avec la Chine et la Russie et la montée des alternatives financières expliqueraient l’hostilité de Washington.
Jeffrey Sachs prévient que les États-Unis pourraient occuper le Groenland sous prétexte d’urgence nationale, suivant le schéma de l’opération Absolute Resolve au Venezuela. Une hypothèse qui inquiète l’Europe et accentue la crise diplomatique entre Washington et Copenhague.
Face à l’arrestation de Nicolás Maduro et à l’instabilité politique au Venezuela, la Chine renforce la surveillance bancaire. Les autorités exigent la transparence sur une dette de 11 à 12 milliards de dollars, héritée de prêts massifs adossés au pétrole.
La Suisse a gelé des avoirs liés à Nicolas Maduro et à 37 proches après son arrestation par les États-Unis. Cette mesure immédiate, valable quatre ans, vise à empêcher tout transfert d’actifs potentiellement illicites et s’ajoute aux sanctions en vigueur depuis 2018.
Les autorités chinoises veulent renforcer la régulation des prix dans l’automobile. En ligne de mire : ventes à perte, subventions abusives et hausses injustifiées chez les équipementiers, dans un contexte de concurrence accrue et de guerre tarifaire.
La BoJ devrait porter son taux directeur à 0,75%, un niveau inédit depuis trente ans. Elle soulignera toutefois que la poursuite des hausses dépendra de l’évolution du crédit, des conditions de financement et de la croissance.
Portée par la stabilité macroéconomique, la demande intérieure et la transition énergétique, la région résiste. Inflation, dette et chocs climatiques menacent toutefois cette dynamique, tandis que l’IA s’impose comme nouveau levier.
Moscou a validé la scission de la filiale russe d'UniCredit. Un investisseur émirati est pressenti pour reprendre l'essentiel de l'activité, hors paiements. Finalisation visée au premier semestre 2027.
Face à l’IA et à la fatigue des écrans, les enseignants gardent un rôle central : former l’esprit critique et donner du sens à l’information. Une étude Epson plaide pour une technologie collective, au service de la pédagogie.
Après 5,1 % en juillet et 5,4 % en août, le taux d'inflation atteint 5,6 % en septembre 2026 en Tunisie. L'Institut national de la statistique (INS) pointe la hausse des prix de l'alimentation, de l'habillement et de l'enseignement.
La BH Bank publie son deuxième rapport de durabilité (exercice 2025) et réalise son premier bilan carbone : 3 056 tCO₂e sur les scopes 1 et 2. Un document qui confirme son engagement pour une finance plus responsable, inclusive et durable.
Plus de 13,2 milliards de dinars : c'est ce que les transferts des Tunisiens de l'étranger et le tourisme ont apporté à l'économie tunisienne sur les neuf premiers mois de 2026, d'après la BCT. Une progression de 4,7 % sur un an.