Ces ressources serviront à financer un plan de modernisation de plus de 700 kilomètres de routes.

Réuni le 28 octobre à Abidjan, le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 190,12 millions d’euros et un don de 1,5 million d’euros en faveur de la Tunisie. Ces ressources vont financer un vaste programme de standardisation et de mise en conformité aux normes internationales des routes tunisiennes : le Projet de modernisation des infrastructures routières (PMIR).

Réhabilitation
Ce programme comprend la réhabilitation de 719 kilomètres de routes classées notamment dans le nord-ouest (dans les gouvernorats de Béja, Jendouba, Kef, Siliana et Zaghouan), le centre-ouest (Kasserine, Kairouan et Sidi Bouzid) et le sud (Gafsa, Kébili, Tozeur et Médenine). Il prévoit également « la reconstruction de 23 ouvrages d’art et la réalisation d’études visant l’amélioration de la gestion du sous-secteur routier », écrit la BAD dans son communiqué.

La réalisation du PMIR est prévu entre 2015 et 2020, son coût est d’environ 383,26 millions d’euros. La BAD devrait être également associée à la phase 2 du PMIR, attendue à partir de 2017.

Ambitions
Avec ce programme, les autorités tunisiennes espèrent « réduire les coûts de transport, favoriser le développement des échanges entre les différentes régions concernées et améliorer la sécurité routière ». Le coût économique et social des accidents routiers en Tunisie est estimé à environ « 200 millions de dinars par an [91 millions d’euros] », indique une note de présentation du PMIR.

Mi-2015, le portefeuille de la BAD en Tunisie s’élevait à 1,1 milliard de dollars, composé de 39 opérations dont 12 projets financés par des prêts de la banque panafricaine et 27 programmes d’assistance technique pour un montant total de 27,16 millions de dollars.

 

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