Après la faible croissance de 0,8 % en 2015 et 1,7 % en 2016 causée par la baisse des cours du minerai de fer, une reprise est estimée à 3,6 % en 2017. Elle devrait se consolider à 3 % en 2018 et 4,6 % en 2019 grâce à la relance du programme d’investissements publics, aux réformes structurelles, au redressement des cours des métaux,
En 2016/2017, la croissance du PIB réel est estimée à 4,1 % contre 4,3 % en 2015/2016. Elle est principalement tirée par l’investissement, la consommation privée et publique, et les exportations nettes, dont la contribution est pour la première fois positive en deux ans. Elle reflète les efforts de réforme de l’État pour consolider le budget, réaliser une croissance plus inclusive et améliorer l’environnement des affaires.
Après trois années de contraction économique, la croissance du PIB devrait atteindre 55,1 % en 2017, grâce à la forte augmentation de la production pétrolière. Aggravée par le brutal déclin des cours du pétrole, la désastreuse situation sécuritaire, politique et humanitaire du pays a contracté le PIB réel de plus de 50 % en 2014, et celui-ci a continué à se contracter en 2015 et 2016, bien qu’à un rythme plus faible.
En 2017, la croissance du PIB réel devrait descendre à 2,5 %, contre 3,3 % en 2016. Cette diminution est imputable à la baisse des investissements publics, résultant de la réduction des ressources de l’État intervenue malgré la stabilité de la croissance du secteur des hydrocarbures, où une reprise de la production est amorcée depuis 2015.
Après deux années de stagnation (2015 et 2016) à 1%, la croissance devrait rebondir à 2,2 % en 2017, notamment grâce à sa bonne performance au troisième trimestre 2017 (1,9 % en glissement annuel). Sous réserve d’une accélération des réformes structurelles, d’une montée en puissance de l’appareil industriel pour répondre à la demande extérieure, et de l’atténuation du caractère cyclique de la croissance du secteur agricole, le PIB pourrait croître au taux de 2,8 % en 2018 et 3,5 % en 2019.
Nouveau téléphone, compte ENT, groupe WhatsApp de classe : la rentrée multiplie les risques numériques pour les enfants. ESET explique comment les familles peuvent s'en prémunir simplement.
Deloitte, auditeur du hedge fund Mars FX pendant quatre ans, est poursuivi par des investisseurs américains après la disparition d'environ 600 millions de dollars et l'effondrement du fonds en procédure de faillite.
BTE : résultat net positif de 1,4 MD au S1 2026, contre -5,4 MD un an plus tôt. Une performance dopée par une plus-value exceptionnelle de 5,9 MD, alors que les fonds propres de base restent négatifs et le capital minimum légal non atteint.
Fitch Ratings maintient la note souveraine de la Tunisie à « B- », perspective stable. Dette publique à 85 % du PIB, déficit budgétaire de 6,4 % et compte courant sous pression restent les principaux points de vigilance de l'agence.
Le secteur industriel tunisien enregistre une hausse de 18 % de ses investissements au T1 2026 et la création de 13 000 emplois, signe d'une accélération du cycle de capitalisation industrielle dans le pays.
L'INS a publié le 9 septembre 2026 les chiffres de l'indice des prix à la consommation d'août : l'inflation grimpe à 5,4% sur un an, tirée par les prix alimentaires, en hausse de 7,5%, notamment la volaille (+16,5%) et la viande ovine (+14,7%).
Un compte Instagram piraté, c'est aussi un risque business. ESET rappelle pourquoi il ne faut jamais payer un « service de récupération » et détaille la procédure officielle à suivre.
Avec 5,52 milliards de dinars de recettes sur les huit premiers mois de 2026, le tourisme tunisien entre dans une phase de croissance modérée. Le secteur voit son poids dans le PIB rester stable à 3,1 %.
Des chercheurs affirment que certains téléviseurs LG sous webOS peuvent enregistrer de l’audio en veille, analyser les appareils présents sur le réseau domestique et transmettre certaines données aux serveurs de LG après reconnexion.
CIL Leasing clôture le premier semestre 2026 avec un résultat net de 11,7 MDT (+14,3%), porté par une production en hausse de 27,3%. Revers de la médaille : un endettement en progression et des indicateurs prudentiels qui se tendent.