La Réserve fédérale américaine vient de baisser drastiquement ses taux d'intérêt. Découvrez les raisons de cette décision et ses implications pour l'économie mondiale. Inflation, croissance, marché du travail : tous les enjeux sont décortiqués.
Après plusieurs cycles de resserrement monétaire visant à juguler l'inflation, la Réserve fédérale américaine s'oriente désormais vers une posture plus accommodante.
La Réserve fédérale américaine a tempéré ses perspectives d'assouplissement monétaire cette année, en ne prévoyant désormais qu'une seule baisse de taux de 25 points de base d'ici décembre.
Les déficits budgétaires croissants des États-Unis suscitent des inquiétudes chez les investisseurs obligataires, qui redoutent une pression sur les prix des Treasuries et une hausse des taux d'intérêt.
Une majorité d'économistes s'attend à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed) réduise ses taux d'intérêt d'ici fin 2024, la plupart prédisant une première baisse dès septembre.
La plupart des responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont exprimé en janvier leur préoccupation à l'égard du risque de baisser prématurément les taux d'intérêt, s'interrogeant sur la durée pendant laquelle les coûts d'emprunt devaient rester élevés, montrent les "minutes" publiées mercredi.
Les emprunteurs à l'affût d'une baisse rapide et marquée des taux d'intérêt des banques centrales pourraient être déçus, les marchés financiers tablant sur des coûts d'emprunt à des niveaux élevés dans les années à venir.
La Bourse de New York a fini en nette baisse mardi alors que des données économiques publiées dans la journée ont renforcé l'hypothèse que la Réserve fédérale américaine (Fed) puisse devoir maintenir les taux d'intérêt élevés sur une longue période.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.