Le gouvernement italien mettra à jour son plan d'urgence pour le gaz naturel la semaine prochaine, a déclaré jeudi une source gouvernementale, ajoutant que Rome n'envisageait pas de mesures de rationnement après avoir réduit sa dépendance aux importations russes.
L'économie allemande a enregistré une légère croissance au deuxième trimestre, soutenue par la consommation des ménages et la dépense publique, montrent les statistiques officielles publiées jeudi, une performance meilleure qu'attendu qui ne dissipe pas pour autant les craintes de récession.
Les principales Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont mis fin mercredi à trois séances d'affilée dans le rouge à la faveur d'un rebond technique et Wall Street évoluait également dans le vert à mi-séance, mais les craintes sur l'inflation, les taux et le risque de récession, toujours présentes, ont limité les gains.
Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse lundi et Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-séance dans un contexte d'aversion au risque liée aux craintes sur l'approvisionnement en gaz russe en Europe, aux inquiétudes sur l'inflation et à la perspective d'un resserrement monétaire soutenu malgré les risques d'une récession.
La probabilité d'une récession en Allemagne est de plus en plus forte et l'inflation dans la première économie d'Europe pourrait culminer à plus de 10% cet automne, a déclaré lundi la Bundesbank dans son rapport mensuel.
La hausse des prix à la consommation en Grande-Bretagne pourrait culminer début 2023 à 18%, soit neuf fois l'objectif que s'est fixé la Banque d'Angleterre (BoE), a déclaré lundi un économiste de la banque américaine Citi après avoir relevé ses prévisions pour intégrer la dernière augmentation en date des prix de l'énergie.
L'euro est retombé lundi sous la parité avec le dollar américain pour la première fois depuis le 14 juillet, conséquence de la vigueur du billet vert et des craintes de récession dans la zone euro.
Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont terminé en baisse vendredi et Wall Street évoluait également dans le rouge dans un contexte d'aversion au risque liée à l'inflation et aux craintes d'une récession après la publication des prix mensuels à la production en Allemagne et les déclarations de plusieurs responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur la nécessité d'une hausse des taux d'intérêt.
Les prix à la production en Allemagne ont enregistré en juillet leurs plus fortes hausses d'un mois sur l'autre et en rythme annuel alors que les coûts de l'énergie continuent de flamber avec la guerre en Ukraine, montrent les statistiques officielles publiées vendredi.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse jeudi grâce à la progression des cours du pétrole, qui a favorisé les valeurs de l'énergie, et malgré les incertitudes persistantes sur le rythme de la remontée des taux de la Réserve fédérale.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.