La Banque centrale européenne (BCE), qui a annoncé jeudi une normalisation de sa politique monétaire, va procéder à un relèvement progressif mais soutenu des taux d'intérêt jusqu'à ce que les économistes appellent le "taux neutre", a déclaré vendredi le gouverneur de la Banque de France, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, François Villeroy de Galhau.
Les Bourses européennes ont terminé en baisse jeudi et Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-séance après la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de mettre fin à sa politique d'achats d'obligations sur les marchés et de préparer un relèvement de ses taux d'intérêt en juillet pour la première fois depuis 2011.
La Banque centrale européenne (BCE) mettra fin jeudi à des années de mesures de relance et annoncera une série de hausses de taux pour lutter contre l'inflation.
L'économie de la zone euro a progressé de 0,6% au premier trimestre par rapport au trois mois précédents, soit plus qu'estimé auparavant, montrent les statistiques révisées publiées mercredi par Eurostat.
Les Bourses européennes ont terminé en baisse et Wall Street évoluait dans le rouge à la mi-séance sur fond d'inquiétudes sur la croissance mondiale, l'inflation et le durcissement des politiques monétaires des banques centrales, des facteurs qui alimentent une nouvelle fois l'aversion au risque à la veille de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE).
La production industrielle allemande s'est redressée mais a augmenté moins que prévu en avril, les restrictions liées à la pandémie et la guerre en Ukraine ayant perturbé les chaînes d'approvisionnement, selon des données officielles publiées mercredi.
Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi et Wall Street évoluait également dans le rouge à la mi-séance, les craintes liées à l'inflation, aux taux d'intérêt et au risque d'une récession économique étant de retour sur les marchés d'actions après notamment l'avertissement émis par le distributeur américain Target.
Les commandes à l'industrie allemande ont accusé un recul surprise en avril, la troisième baisse depuis février, l'incertitude liée à l'invasion de l'Ukraine par...
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse lundi, les investisseurs laissant momentanément de côté les interrogations liées aux taux d'intérêt et à l'envolée des cours du pétrole pour privilégier le retour sur les valeurs de croissance, en profitant de nouvelles rassurantes en provenance de Chine.
Les Bourses européennes ont terminé en baisse vendredi et Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-séance, les marchés d'actions ayant été pénalisés par l'avertissement du patron de Tesla sur la conjoncture économique et les statistiques du rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis qui font craindre une accélération du resserrement monétaire face à une inflation galopante.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.