La Banque centrale européenne (BCE) pourrait être amenée à abaisser une nouvelle fois ses perspectives de croissance alors que les conséquences de la guerre en Ukraine pèsent sur les ménages et les entreprises, a déclaré jeudi sa présidente, Christine Lagarde.
Les Bourses européennes, hormis Londres, ont fini en hausse jeudi et Wall Street évoluait également dans le vert à la mi-séance à l'exception du Nasdaq, les solides résultats des entreprises ayant ravivé l'appétit pour le risque malgré les craintes, toujours présentes sur les marchés, d'un durcissement monétaire et d'un impact économique du conflit russo-ukrainien.
L'inflation dans la zone euro a été légèrement plus faible en mars qu'estimé initialement, montrent les chiffres définitifs publiés jeudi par Eurostat, mais elle reste à un niveau sans précédent dans l'histoire de la monnaie unique en raison de l'envolée des prix de l'énergie.
Nestlé a confirmé jeudi ses objectifs de croissance de la marge et du chiffre d'affaires pour 2022, la forte augmentation des prix pour contrer l'inflation ayant permis aux ventes organiques de dépasser les prévisions au premier trimestre.
Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi, affectées par les craintes d'une remontée rapide des taux d'intérêt et l'abaissement des prévisions de croissance de l'économie mondiale, mais Wall Street évoluait à contre-courant de l'Europe à la mi-séance grâce notamment aux résultats des entreprises.
Le Royaume-Uni a annoncé mardi envisager de retirer à la Bourse de Moscou son statut de marché financier reconnu en réaction à l'invasion de l'Ukraine par la Russe, ce qui priverait les investisseurs concernés de certains avantages fiscaux.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse jeudi en l'absence de signes de la part de la Banque centrale européenne (BCE) sur une éventuelle accélération de son resserrement monétaire tandis qu'à Wall Street, les indices évoluaient dans le désordre à la mi-séance après la publication de résultats trimestriels mitigés par plusieurs grandes banques.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi et confirmé son intention de réduire progressivement son soutien à l'économie, l'inquiétude suscitée par l'inflation ayant pris le pas sur le risque de récession lié à la guerre en Ukraine.
Les Bourses européennes ont terminé dans le désordre mercredi tandis que Wall Street évoluait dans le vert à mi-séance, à l'issue d'une séance volatile liée aux craintes sur l'inflation et aux premiers résultats de la saison des publications trimestrielles des entreprises.
L'Allemagne serait menacée d'une forte récession en cas d'arrêt brutal des importations de gaz russe, ont prévenu mercredi 13 avril les principaux instituts d'études économiques du pays tandis que le gouvernement soulignait les "risques substantiels" qu'implique le conflit en Ukraine pour l'économie allemande.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.