Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont terminé en baisse vendredi tandis que Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-séance au terme d'une semaine marquée par des annonces de grandes banques centrales qui ouvrent globalement la voie à une politique monétaire moins accommodante alors que les inquiétudes sur la propagation du variant Omicron ne faiblissent pas.
L'économiste en chef de la Banque d'Angleterre (BoE), Huw Pill, a déclaré vendredi que la banque centrale aurait à relever davantage ses taux d'intérêt en cas d'inflation persistante, au lendemain de la première augmentation du coût du crédit par l'institution depuis la pandémie.
La banque centrale de Turquie a comme prévu abaissé jeudi son taux directeur de 100 points de base pour le ramener à 14%, prolongeant ainsi la politique du président Recep Tayyip Erdogan malgré la chute de la devise nationale à son plus bas niveau historique.
La Banque d'Angleterre a relevé jeudi son taux d'intérêt directeur face à la montée des pressions inflationnistes au Royaume-Uni, devenant ainsi la première des principales banques centrales du monde à augmenter le coût du crédit depuis le début de la pandémie de COVID-19 l'an dernier.
Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont terminé en hausse mercredi après cinq séances consécutives de repli, mais Wall Street évoluait dans le rouge à mi-parcours, dans l'attente de la publication dans la soirée du communiqué de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine avant ceux de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre jeudi, puis de la Banque du Japon le lendemain.
L'inflation britannique a augmenté plus que prévu en novembre pour atteindre son plus haut depuis septembre 2011, montrent les données officielles publiées mercredi, une évolution susceptible de déstabiliser la Banque d'Angleterre à la veille de sa réunion de politique monétaire.
Les Bourses européennes ont enchaîné mardi une cinquième séance consécutive de baisse, tandis que Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-parcours, les...
Google et Apple exercent une forte emprise sur la façon dont les consommateurs utilisent leur téléphone portable, a déclaré mardi l'autorité britannique de la concurrence, qui craint une diminution de la concurrence et une augmentation des coûts.
Les goulets d'étranglement qui continuent de perturber les chaînes d'approvisionnement et la quatrième vague de l'épidémie de COVID-19 en Allemagne retardent la reprise de la première économie d'Europe, a déclaré mardi l'institut d'études économiques Ifo, qui a abaissé sa prévision de croissance pour 2022.
La production industrielle de la zone euro a augmenté comme prévu en octobre, soutenue notamment par la hausse de la production des biens d'équipement et de consommation durables, montrent les données publiées mardi par Eurostat.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.