Les Bourses européennes ont terminé en forte hausse mardi et Wall Street évoluait également dans le vert à mi-séance dans un contexte d'accentuation de l'appétit pour le risque lié à des informations jugées rassurantes sur le variant Omicron du coronavirus et à des données encourageantes sur la conjoncture économique mondiale.
Le moral des investisseurs en Allemagne s'est dégradé ces dernières semaines dans un contexte dominé par la recrudescence des cas de COVID-19 et la persistance des goulets d'étranglement dans l'industrie, montre mardi l'enquête mensuelle de l'institut d'études économiques ZEW.
La production industrielle allemande a augmenté plus que prévu en octobre, selon les données officielles publiées mardi, malgré la persistance des goulets d'étranglement dans l'approvisionnement en matières premières et en biens intermédiaires.
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse lundi et Wall Street évoluait également dans le vert à mi-séance dans un contexte d'optimisme prudent sur le variant Omicron du coronavirus qui pousse les investisseurs à réaliser des achats à bon compte.
Les commandes industrielles allemandes ont chuté beaucoup plus que prévu en octobre en raison du fléchissement de la demande étrangère, montrent les données publiées lundi par l'office fédéral de la statistique.
Les Bourses européennes ont fini dans le rouge vendredi alors que Wall Street s'est retournée à la baisse, la publication des données en demi-teinte sur l'emploi aux États-Unis n'ayant finalement pas suffi à ébranler les spéculations des investisseurs sur un resserrement anticipé de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).
L'Union européenne devrait modifier ses règles budgétaires pour les rendre plus favorables à la croissance et aux investissements dans le contexte de la numérisation de l'économie et de la lutte contre le changement climatique ainsi que dans la perspective de mesures plus réalistes en matière de réduction de la dette, écrit mardi la Banque centrale européenne (BCE).
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté conformément aux attentes en octobre, les consommateurs ayant dépensé plus en achats non alimentaires, notamment en ligne, montrent les statistiques d'Eurostat publiées vendredi.
Les Bourses européennes ont terminé en baisse jeudi, de nouveau affectées par les craintes sur la pandémie de COVID-19, tandis qu'à Wall Street, les indices tentent un rebond à la mi-séance au lendemain d'une clôture dans le rouge liée à la détection du premier cas du variant Omicron aux Etats-Unis.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.