L'économie de la zone euro s'est bien contractée au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, confirment les données publiées mardi par Eurostat.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi, les investisseurs restant toutefois prudents avant la publication cette semaine des données sur l'inflation qui devraient fournir des indices sur la trajectoire monétaire de part et d'autre de l'Atlantique.
Les Bourses européennes ont terminé mitigées mardi dans un contexte d'incertitudes sur les taux et l'économie européenne, mais soutenues par le repli des cours du pétrole et des rendements souverains.
La Banque centrale européenne (BCE) prévoit une contraction ou une stagnation du produit intérieur brut (PIB) du bloc monétaire au quatrième trimestre, a déclaré mardi son vice-président, Luis de Guindos.
Les exportations allemandes ont baissé plus que prévu en septembre, de 2,4% par rapport au mois précédent, selon les données publiées vendredi par l'Office fédéral de la statistique.
L'inflation en zone euro sur un an a nettement ralenti en octobre, pour tomber à un plus bas de deux ans, tandis que l'économie a commencé à se contracter, illustrant le double effet du resserrement monétaire opéré par la Banque centrale européenne (BCE).
L'inflation sur un an a nettement ralenti en octobre en France, à la faveur d'une moindre hausse des prix de l'énergie, de l'alimentation et des produits manufacturés qui a compensé une légère accélération des prix des services, selon les données préliminaires publiées mardi par l'Insee.
La croissance de l'économie française n'a été que de 0,1% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, pénalisée par la contraction du commerce extérieur et les variations de stocks qui ont effacé une bonne partie de l'accélération de la demande intérieure, selon une première estimation publiée mardi par l'Insee.
L'économie italienne a stagné au troisième trimestre, d'après des données préliminaires publiées mardi, un chiffre plus faible que prévu après une contraction de 0,4% au deuxième trimestre.
La Grande-Bretagne a annoncé lundi la mise en œuvre prochaine d'un premier ensemble de règles visant à réglementer le secteur des crypto-actifs, en exigeant notamment une autorisation officielle pour pouvoir offrir des services aux consommateurs.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.