Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne, a assuré vendredi aux dirigeants de l'Union que les banques dans la zone euro sont...
Le président du directoire de Deutsche Bank, Christian Sewing, a mis en garde vendredi contre un risque de dépendance de l'Europe à l'égard des banques étrangères, assimilant la menace dans le secteur à celle de l'énergie, qui a provoqué une crise sur le Vieux continent.
La Banque centrale européenne (BCE) va poursuivre le relèvement de ses taux d'intérêt et pourrait même être amenée à restreindre l'activité économique pour juguler l'inflation, a indiqué vendredi sa présidente Christine Lagarde.
La Banque centrale européenne (BCE) est prête à resserrer plus rapidement sa politique monétaire si le niveau élevé de l'inflation persiste et que les anticipations s'envolent, a déclaré vendredi Christine Lagarde, la présidente de l'institution.
La Banque centrale européenne (BCE) doit continuer à relever ses taux pour lutter contre l'inflation, même si le risque d'une récession dans la zone euro a augmenté
La Banque centrale européenne (BCE) a une nouvelle fois relevé ses taux d'intérêt jeudi et annoncé son intention de réduire les liquidités dont dispose le secteur bancaire, amplifiant ainsi le resserrement de sa politique monétaire qui vise à combattre l'inflation.
La Banque centrale européenne (BCE) doit continuer de relever les taux d'intérêt pour endiguer l'inflation, même si cela aboutit à freiner la croissance, a déclaré mercredi sa présidente, Christine Lagarde.
Il est peu probable que la période de très faible inflation qui a précédé la pandémie de COVID-19 revienne et les banques centrales doivent s'adapter à des anticipations d'inflation plus élevées, a déclaré mercredi Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque centrale européenne (BCE) devrait remonter son taux de dépôt à zéro d'ici fin septembre et pourrait le relever encore si l'inflation se stabilise à 2%, a déclaré lundi sa présidente, Christine Lagarde.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait être amenée à abaisser une nouvelle fois ses perspectives de croissance alors que les conséquences de la guerre en Ukraine pèsent sur les ménages et les entreprises, a déclaré jeudi sa présidente, Christine Lagarde.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.