La président de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, s'est abstenue jeudi de déclarer qu'une hausse de taux d'intérêt cette année était improbable, contrairement à ses déclarations antérieures.
La Banque centrale européenne (BCE) reste confiante dans le fait que l'inflation s'atténuera cette année mais se tient prête à ajuster sa politique pour parvenir à cet objectif, a déclaré vendredi la présidente de l'institution Christine Lagarde.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait ne pas disposer en décembre de toutes les données nécessaires pour arrêter une position définitive sur l'évolution de l'inflation et doit donc conserver des marges de manoeuvre au-delà de cette échéance, montre le compte rendu de la réunion d'octobre publié jeudi.
La flambée des prix de l'énergie et les goulets d'étranglement persistants dans les chaînes d'approvisionnement freinent la croissance de la zone euro et devraient maintenir l'inflation à un niveau élevé plus longtemps que prévu, a déclaré lundi la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde.
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse jeudi et Wall Street évoluait également dans le vert à la mi-séance, les marchés d'actions étant soutenus principalement par les solides résultats des entreprises qui éclipsent momentanément les inquiétudes des investisseurs sur l'inflation et la solidité de la reprise économique.
La reprise de l'économie de la zone euro est plus rapide que ce qui était anticipé il y a six mois, grâce notamment à la campagne de vaccination contre le COVID-19 qui a permis d'alléger une grande partie des restrictions sanitaires liées à la pandémie, déclare jeudi la présidence de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde.
La Banque centrale européenne (BCE) a relevé jeudi ses prévisions de croissance et d'inflation pour la zone euro tout en s'engageant à maintenir un soutien massif au crédit et à l'activité, dont la diminution risquerait de faire monter les coûts de financement et de compromettre la reprise.
La Banque centrale européenne (BCE) laisse sa politique monétaire inchangée, comme attendu.
Le montant de l'enveloppe de 1.850 milliards d'euros allouée aux achats de titres...
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.