L'UE négocie les derniers arbitrages de l'euro numérique, un projet de souveraineté monétaire visant à réduire la dépendance du continent à Visa et Mastercard, avec un déploiement grand public visé pour 2029.
Christine Lagarde multiplie les avertissements : sans accélération législative, l'Europe pourrait perdre la bataille des monnaies numériques face aux États-Unis et à la Chine. Son mandat à la tête de la BCE s'achève avant le lancement prévu.
La zone euro a progressé de 0,4% au T1 2026, contre 0,2% précédemment. La France (+0,3%), l'Allemagne et l'Italie (+0,3% chacune) ont porté cette accélération. Mais les prix de l'énergie, qui ont bondi de 60 à 90% depuis les bombardements iraniens, menacent de freiner l'activité.
L'euro peut-il détrôner le dollar ? Stablecoins, dette commune et souveraineté numérique : voici comment l'Europe compte transformer son système financier pour résister aux tensions mondiales.
Réunie début février, la BCE devrait prolonger sa pause monétaire avec un taux de dépôt maintenu à 2 %. L’appréciation de l’euro, une inflation autour de 2 % et une croissance plus résistante que prévu incitent les décideurs à la prudence.
Réunie à Francfort, la BCE a laissé son taux de dépôt à 2% et son taux de refinancement à 2,15%. L’institution revoit à la hausse ses prévisions de croissance et d’inflation, soulignant la résilience de l’économie de la zone euro face aux chocs commerciaux.
Face à une inflation maîtrisée et une économie résiliente, la BCE pourrait prolonger la stabilité de ses taux directeurs jusqu’en 2027. Les marchés saluent cette approche prudente, reflet d’une politique monétaire durable et équilibrée.
Christine Lagarde alerte sur les risques d’inflation liés aux chocs commerciaux et de défense en zone euro. La BCE peine à fixer une politique monétaire claire face aux incertitudes économiques et géopolitiques.
L'inflation en zone euro confirmée à 2,4% en décembre 2024 selon Eurostat. Analyse des chiffres, impact sur la BCE et perspectives économiques pour 2025.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.
Jusqu'à 90% d'économies sur l'impression, un réservoir équivalent à 79 cartouches, des cours extrascolaires offerts : la gamme EcoTank d'Epson veut transformer la contrainte de la rentrée en argument famille.