Trois ans de surveillance, des milliers d'indicateurs partagés, des serveurs neutralisés dans le monde entier : ESET Research a joué un rôle central dans le démantèlement de deux cybermenaces majeures opérant en mode Malware-as-a-Service.
ESET alerte : aucune entreprise n’est à l’abri d’une perte de données. Rançongiciel, incident technique ou sinistre peuvent stopper l’activité. Benoit Grunemwald détaille 5 actions essentielles pour bâtir une stratégie de sauvegarde efficace et résiliente.
Des attaques comme WannaCry ou NotPetya ont marqué un tournant : derrière le rançongiciel, se cachent parfois des stratégies d’État. Entre 2017 et 2023, certaines opérations auraient généré près de 3 milliards de dollars. Les entreprises doivent adapter leur défense face à ces menaces hybrides.
Avec 30 % des crimes désormais numériques et 300 M$ récupérés en 2025, la cybercriminalité représente un frein majeur aux ambitions économiques de l’Afrique et met en péril la confiance des investisseurs.
L'expert Benoit Grunemwald d'ESET dévoile les enjeux cyber 2025 : une explosion des menaces IA et la nécessité de protéger les données. Découvrez 2 axes stratégiques, les innovations ESET 2025, et pourquoi Android est la cible majeure. La coopération avec les forces de l'ordre s'intensifie
ESET, le FBI et Europol démantèlent Danabot. Ce malware-as-a-service vole des données, installe des rançongiciels et vise surtout la Pologne, l’Italie, l’Espagne et la Turquie. L’opération Endgame expose ses serveurs C&C et l’identité de ses auteurs.
ESET a contribué au démantèlement du malware Lumma Stealer, en fournissant des analyses détaillées sur un réseau mondial de serveurs C&C actifs. L’opération, menée avec Microsoft, a permis de perturber durablement l’activité de ce dangereux infostealer.
Face à la cybercriminalité, les entreprises augmentent leurs budgets de sécurité informatique de 9 %. Découvrez les chiffres clés du rapport Kaspersky et les raisons de cette hausse.
Face à la hausse des cyberattaques, Kaspersky et AFRIPOL joignent leurs forces pour sécuriser le cyberespace africain. Un partenariat stratégique pour une Afrique numérique plus sûre.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.