Les EAU ont exporté environ 3,7 millions de barils par jour en juin, un record historique, deux mois seulement après leur retrait officiel de l’OPEP, selon des données de suivi maritime citées par Reuters.
Conséquence directe du double blocus américano-iranien sur le détroit d'Ormuz, le Koweït n'a exporté aucun baril de brut en avril 2026. Avec 2 000 navires bloqués dans le Golfe et des capacités de stockage saturées, ce producteur majeur encaisse une paralysie énergétique historique.
La montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran propulse les tarifs des pétroliers à des sommets de six ans. Sans rupture d’approvisionnement réelle, la crainte d’une perturbation du détroit d’Ormuz suffit à faire flamber les coûts et à tendre les marchés énergétiques.
L’OPEP et l’AIE prévoient un excédent pétrolier important, provoquant une forte chute du Brent et du WTI. Malgré de légères hausses récentes, les marchés resteront sous pression jusqu’en 2026.
Le Brent atteint 65,24 $, le WTI 61,43 $. L’OPEP+ suspend ses hausses de production après avoir augmenté de 2,9 millions de barils/jour depuis avril. Cette pause vise à stabiliser les prix face aux risques de surplus et aux sanctions contre la Russie.
L’OPEP+ opte pour une hausse limitée de la production en novembre afin de préserver la stabilité du marché. Ce compromis entre Riyad et Moscou souligne la complexité des équilibres internes à l’alliance pétrolière mondiale.
L’Opep+ poursuit sa stratégie d’augmentation progressive de la production pétrolière, avec 547 000 barils par jour supplémentaires en septembre. Une réunion prévue le 7 septembre pourrait marquer un tournant vers une réduction de l’offre.
Les pays exportateurs de pétrole de l'Opep+ ont annoncé une augmentation significative de leur production de 548 000 barils par jour pour le mois d'août 2025. Cette décision, prise lors de leur réunion du 5 juillet, vise à répondre aux dynamiques du marché mondial et à optimiser la position du groupe face aux fluctuations des prix et à la concurrence.
L’Opep+ décide d’augmenter sa production de 411.000 barils/jour en juillet, poursuivant sa stratégie de regain de parts de marché face aux producteurs américains.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.