Opep+ accélère sa production de pétrole en mai (+411 000 barils/jour), un revirement inattendu qui fait chuter les prix du Brent et du WTI. Analyse et impact sur les marchés.
L'Opep révise à la baisse ses prévisions de demande pétrolière pour 2024 et 2025, citant une faible demande en Chine et en Inde. Découvrez les défis auxquels l'Opep+ est confrontée et les ajustements stratégiques annoncés.
L'Opep+ reporte sa réunion cruciale en raison d'un sommet du Golfe. Les incertitudes sur la production pétrolière mondiale s'intensifient, avec des conséquences potentielles sur les prix à la pompe.
Les difficultés économiques de la Chine et l'adoption de politiques en faveur des énergies propres pèsent sur la demande mondiale de pétrole, selon les dernières prévisions de l'OPEP
Le comité ministériel conjoint de suivi de l'OPEP+ a confirmé la poursuite de sa politique de production, assurant ainsi une certaine stabilité sur le marché pétrolier malgré les récentes fluctuations des prix.
Pour regagner des parts de marché, l'Arabie Saoudite abandonne son objectif officieux d'un baril à 100$. Malgré le risque d'une baisse prolongée des cours, le royaume devrait augmenter sa production dès décembre.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a déclaré lundi que les fondamentaux du marché pétrolier restaient solides et a imputé le recul des prix aux spéculateurs,
L'Opep et ses alliés, réunis sous l'appellation Opep+, n'ont pas besoin de procéder à des réductions supplémentaires de la production de pétrole en dépit d'une demande chinoise plus faible que prévu, a fait savoir jeudi le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.