Les perspectives pour les pays du GCC se sont améliorées grâce à la reprise partielle des cours du pétrole. Le rebond des recettes provenant des exportations d’hydrocarbures rend en effet le besoin d’ajustement budgétaire moins urgent que lorsque les cours du pétrole s’étaient effondrés en 2015-2016.
Ainsi, l’Algérie portera sa production globale à 1.106.000 barils par jour. Cette annoncé a été faite, hier, mardi, par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, à l’occasion de la conférence de presse tenue à Alger en marge d’une réunion avec les directeurs de distribution d’électricité.
Les pays gaziers en réunion au sommet en Bolivie : Quelle influence sur les prix ? - La rencontre au sommet a été précédée par un séminaire international et une réunion ministérielle extraordinaire auxquels le ministre de l’Energie a pris part le 22 novembre.
La Banque mondiale prévoit la poursuite de la hausse des prix des matières premières en 2018 - À 53 dollars cette année, le baril de pétrole devrait atteindre 56 dollars en 2018, sous l’effet de l’augmentation constante de la demande, des accords entre exportateurs sur une diminution des volumes de production et de la stabilisation de l’extraction d’huile de schiste aux États-Unis, tandis que les prix des métaux se tasseront, a indiqué ce jeudi la Banque mondiale.
Point sur le prix du pétrole, un faux rebond
Les prix du pétrole plafonnent
Pourtant, la croissance mondiale accélère
Paradoxe temporaire ?
Depuis le début...
La Banque mondiale prévoit une augmentation des prix des matières premières industrielles en 2017
Les prix de l’énergie et des métaux dopés par une offre...
Prévision du prix du pétrole en 2017 entre incertitude et optimisme
La prévision du prix du pétrole a toujours été un jeu aléatoire. Les incertitudes...
Pétrole : un marché attentiste, la coopération entre producteurs pour faire remonter les cours peine à se concrétiser
Les cours du brut ont évolué de...
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.