BNP Paribas a enregistré une hausse de 19,2% de son bénéfice net au premier trimestre, la vigueur de ses activités de marché ayant largement compensé l'impact de la guerre sur ses activités en Ukraine.
L'indice du sentiment économique dans la zone euro a continué de se dégrader en avril, toujours en raison des répercussions de la guerre en Ukraine et de la flambée des prix, selon des données officielles publiées lundi.
Les Bourses européennes ont fini en baisse lundi dans un contexte d'incertitudes quant à la croissance économique alors que se profile dans quelques jours un probable nouveau tour de vis de la Réserve fédérale sur sa politique monétaire.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi, sous leurs plus hauts du jour avec le repli de Wall Street, mais sur elles affichent des performances négatives sur l'ensemble d'un mois d'avril dominé par les préoccupations sur le ralentissement de la croissance mondiale.
L'économie de la zone euro a progressé à un rythme légèrement moins élevé que prévu au premier trimestre, freinée par l'impact de l'offensive russe en Ukraine, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée vendredi par Eurostat.
La hausse des prix à la consommation dans la zone euro a inscrit en avril un nouveau record qui risque de compliquer un peu plus la tâche de la Banque centrale européenne (BCE), déjà préoccupée par le risque de voir l'inflation s'ancrer durablement et enclencher une spirale haussière prix/salaires difficile à enrayer.
Le gouvernement espagnol a réduit vendredi ses prévisions de croissance économique annuelle après avoir fait état d'un fort ralentissement au premier trimestre, en raison de l'impact négatif de la flambée des prix de l'énergie provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine.
Le ministère de l'Economie allemand a abaissé mercredi sa prévision de croissance pour cette année à 2,2%, contre 3,6% attendu fin janvier, en raison de l'impact de la guerre en Ukraine et de l'augmentation des prix de l'énergie.
La Russie s'attend à une contraction de son économie de 8,8% en 2022 d'après son scénario de base, ou de 12,4% dans un scénario plus pessimiste, selon un document publié mercredi par le ministère de l'Économie, illustrant l'efficacité des sanctions internationales prises contre Moscou.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.