Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi, affectées par la résurgence de l'épidémie de COVID-19 en Chine qui s'ajoute aux incertitudes sur la guerre en Ukraine, tandis qu'à Wall Street, où les indices évoluent dans le vert à la mi-séance, les investisseurs ont davantage le regard tourné vers la Réserve fédérale américaine qui entame une réunion de deux jours.
L'Union européenne a décidé d'interdire aux principales agences de notation financière d'accorder des notes à la dette souveraine et aux entreprises russes dans le cadre de son nouveau train de sanctions, a annoncé la Commission européenne mardi.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse lundi et Wall Street évoluait dans le désordre à la mi-séance, la tendance positive sur les marchés d'actions étant soutenue par un optimisme prudent sur le conflit russo-ukrainien après un nouveau cycle de discussions qui se poursuivra mardi, ce qui fait reculer fortement les cours du pétrole.
La contraction de l'économie de l'Ukraine est estimée à 10% cette année à la suite de l'invasion de la Russie mais les perspectives pourraient nettement s'aggraver si le conflit entre les deux pays se prolongeait, a annoncé le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié lundi.
Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse jeudi et Wall Street était également orientée dans le rouge après le vif rebond de la veille des marchés d'actions, les inquiétudes sur l'inflation en Europe et aux Etats-Unis et l'absence d'avancées dans la crise russo-ukrainienne ayant ravivé l'aversion au risque.
Les Bourses européennes ont terminé nettement dans le vert jeudi et Wall Street était également orientée à la hausse à la mi-séance, les marchés d'actions enregistrant un important rebond technique à la faveur d'achats à bon compte et d'un reflux des cours des matières premières après quatre séances d'affilée de baisse.
L'activité économique des Pays-Bas devrait connaître une croissance de 3,6% cette année, même si la flambée des prix de l'énergie liée à l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe va contribuer à faire grimper une inflation déjà élevée, a déclaré mercredi le Bureau d’analyse de la politique économique (CPB), qui conseille le gouvernement en matière d'économie.
L'équipementier sportif allemand Adidas a prévenu mercredi que la suspension de ses activités en Russie en raison de l'invasion de l'Ukraine pourrait avoir un impact de l'ordre de 250 millions d'euros sur son chiffre d'affaires de 2022, tandis qu'il prévoit une reprise de ses activités en Chine.
L'impact de la guerre en Ukraine sur les chaînes d'approvisionnement et la demande vont pénaliser certaines marques de prêt-à-porter américaines particulièrement exposées au marché européen, qui se remettaient à peine de l'impact de la pandémie de COVID-19 sur leur activité, estiment des analystes de Wall Street.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.