Les tensions entre la Russie et l'Occident ont déjà fait fondre la capitalisation de la Bourse de Moscou de 5.500 milliards de roubles (62 milliards d'euros), fait tomber le rouble à son plus bas niveau depuis 14 mois et provoqué une envolée des rendements des emprunts d'Etat en dépit de fondamentaux économiques solides.
Les Bourses européennes ont rebondi mardi après la forte baisse de la veille mais à Wall Street la tendance était toujours négative à mi-parcours, les marchés d'actions étant plombés par la poursuite des tensions géopolitiques en Europe de l'Est et les incertitudes sur les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Les Bourses européennes ont terminé en très forte baisse lundi et Wall Street évoluait également nettement dans le rouge à la mi-séance dans un contexte de prudence lié aux tensions géopolitiques en Ukraine et à l'attente des décisions de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui se réunit mardi et mercredi.
L'économie allemande s'est probablement contractée au quatrième trimestre, l'industrie manufacturière ayant souffert des goulets d'étranglement et la consommation des nouvelles craintes liées au coronavirus, indique la Bundesbank dans un rapport mensuel publié lundi.
Les facteurs à l'origine de la hausse des prix dans la zone euro s'atténueront au cours de l'année et l'inflation reviendra autour de l'objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE) dans les deux prochaines années, a déclaré dimanche Olli Rehn, l'un des membres du conseil des gouverneurs de l'institution.
Les Bourses européennes ont fini en nette baisse vendredi, la poursuite du repli de Wall Street ne faisant qu'exacerber un mouvement général d'aversion au risque à quelques jours seulement des décisions de la Réserve fédérale et sur fond de tensions géopolitiques.
Le gouvernement allemand s'apprête à ramener sa prévision de croissance économique pour cette année à 3,6%, soit un demi-point de moins qu'attendu en octobre, a-t-on appris vendredi de source gouvernementale.
Les pays de l'Union européenne continuent de s'employer à trouver un accord sur la liste des activités pouvant bénéficier d'investissements considérés comme respectueux de l'environnement, a déclaré vendredi la ministre française de la Transition écologique.
Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont terminé en hausse jeudi et Wall Street évoluait également dans le vert à la mi-séance, les solides résultats des entreprises prenant le pas sur les craintes liées à l'inflation et aux anticipations d'un durcissement monétaire aux Etats-Unis.
Le taux d'inflation dans la zone euro a atteint 5% sur un an en décembre, son plus haut niveau historique, montrent les chiffres publiés jeudi par Eurostat, qui confirment sa première estimation.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
L'indice officiel PMI manufacturier de la Chine est revenu en zone d'expansion à 50,1 en septembre. Les services et la construction rebondissent aussi, mais la demande intérieure et l'immobilier continuent de peser sur l'économie.
L'Italie et la République tchèque veulent repousser l'extension du marché carbone aux carburants de chauffage et de transport. L'Espagne, le Portugal et le Luxembourg plaident pour un objectif renouvelable en 2040. Le sommet d'octobre s'annonce tendu.
Ecomondo 2026 dévoile son programme : plus de 70 événements du 3 au 6 novembre à Rimini, entre politiques européennes, recherche et innovation, avec un focus sur l'Afrique et la Méditerranée.
Face à une dépendance aux cartes américaines jugée risquée, l'Europe riposte : Bancomat, Bizum, Wero, MB WAY et Vipps MobilePay fusionnent leurs infrastructures pour bâtir une alternative de virements instantanés. Premiers paiements transfrontaliers dès 2027.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.