La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi, déjouant les pronostics d'un bon nombre d'investisseurs qui anticipaient une hausse de taux, ce qui en aurait fait la première des grandes banques centrales au monde à prendre une telle initiative depuis la pandémie de COVID-19.
L'activité du secteur privé dans la zone euro a continué de croître en octobre mais à son rythme le plus faible en six mois, les goulets d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement et les problèmes logistiques liés à la pandémie de COVID-19 ayant entraîné une forte hausse des prix des intrants.
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé à 7,4 % de la population active en septembre, comme le prévoyait l'office statistique de l'Union européenne, alors que l'économie continue de se remettre de la récession causée par la pandémie de COVID-19.
Les Bourses européennes ont terminé dans le désordre mercredi et Wall Street évoluait également en ordre dispersé à mi-séance, la prudence dominant les échanges avant les conclusions dans la soirée de la réunion de la Réserve fédérale américaine.
Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, ont terminé mardi en hausse, tandis que Wall Street évoluait également dans le vert à mi-séance dans un contexte d'optimisme lié aux résultats et prévisions d'entreprises même si une certaine prudence demeure à l'entame d'une réunion de deux jours de la Réserve fédérale américaine.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse lundi et Wall Street évoluait également dans le vert à mi-séance, les marchés d'actions étant portés par l'optimisme né des résultats des entreprises même si une certaine prudence demeure à l'approche des réunions de plusieurs banques centrales cette semaine.
L'activité dans le secteur manufacturier britannique a progressé en octobre mais les industriels ont vu la croissance de la production ralentir et les coûts monter en flèche face aux tensions sur l'offre, montrent lundi les résultats définitifs de l'enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI).
Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé vendredi et Wall Street effaçait ses pertes en milieu de séance après la déception suscitée par les publications d'Apple et d'Amazon, sur fond de craintes persistantes liées à l'inflation.
L'inflation dans la zone euro a accéléré plus que prévu en octobre pour atteindre un nouveau plus haut de 13 ans, montre vendredi la première estimation publiée par Eurostat.
La croissance économique dans la zone euro a été plus soutenue qu'anticipé au troisième trimestre et elle a atteint son rythme le plus élevé depuis un an grâce à la levée de nombreuses restrictions sanitaires liées à l'épidémie de COVID-19, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée vendredi.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.