L'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), Philip Lane, a réaffirmé jeudi que l'accélération de l'inflation était en grande partie temporaire et il a mis en garde contre les risques pour la croissance liés au resserrement des politiques budgétaires et à l'augmentation des prix de l'énergie.
Les commandes à l'industrie allemande ont reculé plus que prévu en août, pénalisées par une baisse de la demande étrangère, après avoir enregistré une...
Les Bourses européennes ont fini en net recul mercredi et effacé la quasi-totalité de leurs gains de la veille, rattrapées par les craintes de voir l'inflation forcer les banques centrales à avancer le début du relèvement des taux d'intérêt.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse mardi, effaçant les pertes de la veille avec le rebond du secteur bancaire, de l'énergie et de la technologie et mettant de côté les incertitudes économiques et monétaires.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a écarté mardi le risque pour la cinquième économie mondiale d'un retour à l'inflation galopante des années 70.
Une inflation à plus de 4% dans la zone euro ? Nous y sommes ou presque. L’Allemagne est d’ores et déjà à 4.1% d’inflation, tout comme l’Espagne. Avec une hausse de l’inflation et une réduction des prévisions de croissance, d’un point de vue purement macro-économique, l’intérêt pour l’investisseur est de limiter son exposition aux marchés financiers européens.
Dans un contexte de réouverture progressive de l’économie après une campagne de vaccination réussie, l’économie britannique a fortement rebondi au T2-21 (+4,8 % par rapport au T1), tirée par la consommation des ménages (+9,1 % par rapport au T1). En dépit de ce rebond, le niveau de production au Royaume-Uni demeure très inférieur à son niveau d’avant crise (-4,4 % par rapport au T4-19) et se distingue des principaux autres pays développés qui ont d’ores et déjà recouvré une plus large part de leur production.
Le groupe américain de capital-investissement Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) a remporté samedi les enchères organisées pour le rachat de la chaîne britannique de supermarchés Morrisons en offrant sept milliards de livres sterling (8,2 milliards d'euros).
Les Bourses européennes ont terminé en baisse vendredi alors que Wall Street progressait à mi-séance, l'espoir d'un traitement efficace du COVID-19 compensant les inquiétudes persistantes liées à l'inflation, aux politiques monétaires, à la Chine et aux finances publiques américaines.
L'inflation s'est nettement accélérée en Allemagne en septembre pour atteindre son niveau le plus élevé depuis 25 ans au moins, montre jeudi la première estimation officielle, qui souligne la montée des pressions à la hausse sur les prix dans un contexte de reprise économique et de pénuries de matières premières et de composants.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.