Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse mardi, soutenues par les commentaires accommodants de responsables de la Réserve fédérale (Fed) malgré les tensions liées au conflit au Proche-Orient.
L'inflation en zone euro devrait continuer à refluer autour de l'objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE) d'ici fin 2025 malgré le conflit en cours entre Israël et le Hamas palestinien, a déclaré mardi François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de l'institution de Francfort et gouverneur de la Banque de France.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a revu à la hausse ses prévisions de demande mondiale de pétrole à moyen et long terme et estime que 14.000 milliards de dollars d'investissements sont nécessaires pour y répondre, malgré le développement des carburants renouvelables et l'usage accru des véhicules électriques.
Le moral des investisseurs dans la zone euro a baissé moins que prévu au début du mois d'octobre, la faiblesse économique de l'Allemagne continuant de peser sur la région mais les attentes augmentent légèrement, selon une enquête réalisée lundi.
La production industrielle allemande a baissé de 0,2% en août par rapport au mois précédent, légèrement plus que prévu, a déclaré lundi l'Office fédéral de la statistique.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi et Wall Street était également dans le vert à mi-séance malgré les remontée en flèche des rendements obligataires à la suite du rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis qui a témoigné d'un marché du travail toujours vigoureux.
Les commandes industrielles allemandes ont augmenté plus que prévu en août en raison d'une forte hausse dans le secteur de la fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques, selon les données publiées vendredi par l'office fédéral des Statistiques.
Les Bourses européennes ont terminé sur une note hésitante mercredi, partagées d'une part entre des données économiques qui ont confirmé le ralentissement de l'activité américaine et permis d'apaiser les tensions sur le marché obligataire, et d'autre part un fort recul des cours du pétrole qui a pesé sur les valeurs associées.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.