Les Bourses européennes ont rebondi en début de semaine et clôturent en hausse mardi, après avoir décliné la semaine précédente sous la pression d'une économie américaine plus résistante que prévue et du ralentissement de l'économie chinoise.
Les Bourses européennes ont terminé en net repli vendredi, dans un contexte de marché plombé par les craintes sur la trajectoire des taux aux Etats-Unis.
Les détaillants britanniques ont enregistré une baisse plus importante que prévu de leurs ventes en juillet, les fortes pluies ayant découragé des consommateurs déjà affectés par l'inflation élevée et les hausses consécutives des taux d'intérêt.
L'inflation dans la zone euro a ralenti en juillet à 5,3% sur un an, après 5,5% le mois précédent, a confirmé vendredi Eurostat, dont les données montrent également une modération des tensions sous-jacentes.
Le nombre d'entreprises de l'Union européenne ayant fait faillite a augmenté de 8,4% lors du second trimestre 2023, par rapport au premier trimestre, un chiffre en hausse pour le sixième trimestre consécutif, a annoncé jeudi Eurostat, qui fait état d'un niveau record depuis 2015.
L'indice britannique des prix à la consommation (IPC) a ralenti à 6,8% sur un an en juillet, conformément aux attentes, mais l'inflation sous-jacente et la pression sur les services persistent, montrent les données de l'Office for National Statistics publiées mercredi.
L'économie néerlandaise est entrée en récession au deuxième trimestre en raison d'une baisse des dépenses de consommation et des exportations, selon la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée mercredi par l'institut néerlandais de la statistique (CBS).
La banque centrale russe a relevé mardi son taux directeur de 350 points de base à 12% après une réunion extraordinaire, une mesure d'urgence pour tenter d'arrêter la dépréciation du rouble, le Kremlin ayant appelé lundi à un resserrement monétaire plus important.
La Banque centrale européenne est de nouveau mise en difficulté et, cette fois, les mauvaises nouvelles ne proviennent pas de la Grèce, de l'Italie ou d'un autre pays du sud de la zone euro mais de l'Allemagne.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.