mardi, janvier 19, 2021

Tunisie: l’Association de l’aviation d’affaires dans la région MENA à la recherche des opportunités

Source : TAP

Dans la même catégorie

Total: acquisition de 20% du capital du groupe indien Adani

Total a annoncé lundi l'acquisition auprès du groupe indien Adani d'une participation minoritaire de 20% dans Adani Green Energy...

Fitch Ratings: la baisse des taux d’intérêts impacte la rentabilité des banques tunisiennes

L’agence de notation américaine Fitch Ratings a donné ses appréciations à propos des banques tunisiennes, estimant que la prolongation...

L’UIB certifiée PCI-DSS pour la 3ème année consécutive

L’Union Internationale de Banques (UIB) vient d’être certifiée, pour la troisième année consécutive, PCI - DSS (Payment Card Industry...

Technologie: plus 400 startups créés à la faveur de la Loi Startup Act

Depuis le lancement officiel du Label Startup, plus de 400 jeunes pousses ont pu accéder au système d’incitation mis...

Tunisie – L’année 2020, La balance alimentaire déficitaire de 859,4 MD

En termes de valeur, les exportations alimentaires ont enregistré une hausse de 14,1%, alors que les importations ont baissé...

Faire de la Tunisie un point de jonction entre le Moyen Orient et l’Afrique en matière d’aviation privée et d’affaires, est l’objectif recherché par l’Association de l’aviation d’affaires dans la région MENA, MEBAA (Middle East and North Africa Business Aviation Association).

« L’emplacement stratégique de la Tunisie lui permet de jouer un rôle central en matière d’aviation privée et d’affaires, à l’échelle intercontinentale », a indiqué Ali Ahmed Alnaqbi, fondateur et président exécutif de l’association « MEBAA », qui organise son premier Congrès en Tunisie.

Lundi à Gammarth, le responsable a déclaré aux médias, que « l’offre tunisienne en matière de services Handling, aujourd’hui limitée à une seule société, est insuffisante et c’est à ce titre que nous comptons étudier, en coordination avec l’’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports (OACA), la possibilité d’ouvrir le marché à des investisseurs étrangers en la matière en facilitant l’octroi des autorisations nécessaires ».

« Une amélioration des infrastructures aéroportuaires est également nécessaire pour pouvoir saisir les opportunités qui se présentent en matière d’aviation privée et d’affaires », a-t-il poursuivi, affirmant la disposition de son association à mettre son expertise au service des autorités tunisiennes.

Toujours selon lui, une libéralisation du ciel serait également un argument majeur capable d’attirer l’intérêt des opérateurs aériens à travers le monde. « Fixez les critères et les règles. Placez la sécurité au sommet de vos exigences et libéralisez et vous aurez tout à gagner car la concurrence renforce les performances», a-t-il lancé à l’adresse de ses partenaires tunisiens présents dans la salle.

En Tunisie, l’aviation privée et d’affaires représente 15% de l’activité aérienne de l’aéroport Tunis-Carthage avec presque 10 mille vols en 2017, a souligné, le chargé des Relations publiques à l’aéroport de Tunis Carthage, Lassaad Ben Sassi, faisant remarquer que « l’obstacle majeur face au développement de ce genre de trafic reste l’offre limitée en matière de service Handling et l’infrastructure aéroportuaire incapable, jusque-là, de supporter l’ouverture de ce marché à des sociétés autres que Tunisair Handling ou Nouvelair Handling qui assure une partie de ces services » .

Ben Sassi a formulé l’espoir que « l’extension de l’aéroport Tunis Carthage, qui démarrera au début de l’année 2019 et qui vise à augmenter la capacité d’accueil de l’aéroport à 7,5 millions de passagers en 2022, puisse favoriser l’élargissement de l’offre de services Handling à d’autres sociétés d’autant plus que les exigences des opérateurs de l’aviation privée et d’affaires en la matière sont grandes».

Il a, par ailleurs, indiqué «qu’outre cette première extension de l’aéroport Tunis Carthage, deux options sont possibles, selon les résultats des études en cours : envisager une deuxième extension de l’aéroport Tunis Carthage pour porter sa capacité à 10 millions de passagers à l’horizon 2030 ou construire un nouveau aéroport».

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Articles récents

Bundesbank: L’économie allemande s’expose au risque d’une rechute

L'économie allemande parvient pour l'instant à rester à flot mais elle risque un "revers de taille" si les restrictions...

Dans la même catégorie