Une délégation tunisienne prendra part au Dialogue de Berlin, sur la Transition Énergétique, les 17 et 18 avril 2018

Une délégation tunisienne composée de directeurs généraux et de hauts responsables du secteur de l’énergie, conduite par le ministre de l’Energie, Khaled Gaddour, prendra part au 4ème Dialogue de Berlin sur la Transition Energétique (Berlin Energy Transition Dialogue – BETD), qui se tiendra les 17 et 18 avril.

Cette année, le Dialogue de Berlin réunira environ 2000 participants de 90 pays et sera marqué par la présence de 30 ministres et secrétaires d’Etat, en plus d’environ 100 conférenciers et orateurs de haut niveau.

Depuis quatre ans, Berlin reçoit, chaque année, les principaux décideurs internationaux en matière d’énergie issus des domaines de l’économie, de la politique, de l’industrie, des sciences et de la société civile ainsi que d’éminents experts du monde entier, pour discuter d’une transition énergétique possible et des pistes pour la rendre à la portée de tous.

Le Dialogue de Berlin, évènement annuel, organisé par le Gouvernement fédéral allemand en collaboration avec la Confédération allemande pour les énergies renouvelables (BEE), l’Association allemande pour l’énergie solaire (BSW-Solar), l’Agence allemande de l’énergie (DENA) et laGIZ (semaine de l’énergie), permet aussi, chaque année, d’informer sur les évolutions dans le secteur de l’énergie, les instruments innovants et les possibilités d’investissement dans ce domaine.

En Tunisie, le gouvernement a décidé de lancer une nouvelle stratégie visant à booster la maîtrise de l’énergie et réduire la consommation de l’énergie primaire de 30 %, en 2030, par rapport au niveau de consommation pour 2010 et de relever la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à 30%.

Voici, par ailleurs, le bulletin écologique du Maghreb

Pour les professionnels de l’hôtellerie, s’inscrire dans un registre de durabilité nécessite la mise en place d’une approche alliant l’économique, le social et l’écologique, a affirmé Narjes Bouasker, responsable au sein de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH).

Dans une déclaration à la presse en marge des journées de l’éco-innovation tenues les 12 et 13 avril à l’initiative du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), la responsable qui préside la commission environnement et développement au sein de la FTH, a mis l’accent sur l’importance du volet sensibilisation, précisant qu’un travail est en train de se faire au niveau de la fédération afin d’inciter les hôteliers à adhérer à cette démarche basée sur trois principes, à savoir la garantie de l’équilibre écologique, l’efficacité économique et l’équité sociale.

« Dans notre programme de mise à niveau, on a introduit la notion de durabilité qui nécessite des investissements pouvant parfois être lourds surtout dans une conjoncture difficile comme c’est le cas actuellement, mais à moyen et long termes, le retour sur investissement est intéressant », a indiqué Bouasker.

Les hôtels sont des entreprises énergivores, consomment beaucoup d’eau et sont des lieux de gaspillage, a déploré la responsable, ajoutant qu’il est temps de les réconcilier avec les communautés locales.

Soutenir activement les événements régionaux en ouvrant ses espaces pour l’organisation de manifestations, en s’approvisionnant chez les commerçants de la région, l’unité hôtelière permettra la valorisation du patrimoine national et contribuera à la création de la richesse et du travail dans la région dans laquelle elle est située, a-t-elle encore fait remarquer.

Algérie

La mise en réseau de nouvelles entreprises dédiées à la valorisation des déchets figure parmi les recommandations majeures émises, dimanche à Oran, par les participants au Forum de l’entrepreneuriat vert en Algérie (Feval).

« La mise en réseau permettrait de donner davantage d’efficience aux efforts fournis par les jeunes opérateurs investis dans le domaine de l’économie verte », a indiqué Hassan Rachedi, président de de l’Association locale pour la promotion de l’entrepreneuriat et de l’innovation (Aspein), initiatrice du Forum qui se tient au Centre des conventions « Mohamed Benahmed » (CCO). L’objectif consiste aussi à « pérenniser les activités des entreprises naissantes qui contribuent à la valorisation des déchets et, par voie de conséquence, à la protection de l’environnement », a-t-il souligné tout en insistant sur les postes d’emploi directs et indirects pouvant être générés tout au long du processus de développement.

Pour sa part, la directrice de l’environnement de la wilaya d’Oran, Samira Dahou, a, quant à elle, mis l’accent sur l’intérêt de cette manifestation technique qui rejoint les objectifs nationaux portant protection de l’environnement dans le cadre du développement durable. Des conférences, des tables rondes, des ateliers thématiques et des témoignages d’entrepreneurs sont au menu de ce Forum initié avec le soutien du ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables.

La rencontre enregistre également la participation du Centre national des technologies de production plus propre (CNTPP) qui a pour but d’encourager les entreprises à privilégier les procédés de fabrication non polluants.

Le Forum réunit, trois jours durant, quelque 300 participants entre cadres institutionnels, représentants du mouvement associatif et membres de clubs scientifiques.

La ministre algérienne de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, a indiqué que la finale du concours de la ville verte sera organisée le 25 octobre prochain et que le « Prix du président de la République de la ville verte » sera décerné à cette occasion.

Ce concours doit constituer une « motivation et un encouragement pour toutes les villes pour se mettre en valeur et embellir le cadre de vie des citoyens », a-t-il déclaré au terme d’une visite de travail dans la Wilaya de Constantine.

Un jury de ce concours sera installé pour arrêter tous les détails et conditions régissant cette compétition, a ajouté la ministre, qui a rappelé les efforts déployés par son département pour concrétiser le programme du gouvernement s’agissant du développement durable dans son volet lié à l’environnement notamment.

Dans ce sens, la ministre qui a rappelé que l’objectif du gouvernement portant création de villes intégrées du point de vue environnemental, notamment, a mis en exergue l’apport de l’éducation environnementale ciblant les tout petits les considérant comme le « maillon fort du processus national de l’amélioration environnementale ».

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