La croissance tunisienne atteindrait 2,5 % en 2025 selon le FMI, contre 2,1 % en 2026. Malgré une reprise modérée, le pays devra composer avec une inflation proche de 6 % et un déficit budgétaire persistant, dans un contexte économique mondial fragile.
Le FMI alerte sur les risques majeurs des nouveaux droits de douane américains pour l'économie mondiale, déjà fragilisée. Kristalina Georgieva appelle à un dialogue constructif
OCDE : Croissance mondiale en péril ! Prévisions 2025-2026 revues à la baisse, inflation persistante et risques de fragmentation commerciale. Analyse complète et recommandations
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a déclaré mardi que le prêteur multilatéral était "très préoccupé" par les perspectives négatives...
Des perspectives de croissance mondiale plus faible que prévu et une hausse de la production pétrolière dans les pays non membres de l’Organisation des...
Bien que la croissance mondiale en 2018 soit restée proche des sommets atteints après la crise, l'expansion mondiale s'affaiblit, et à un rythme un peu plus rapide que prévu. Cette mise à jour des Perspectives de l'économie mondiale table sur une croissance mondiale de 3,5% en 2019 et de 3,6% en 2020, soit respectivement 0,2 et 0,1 point de pourcentage au-dessous des projections d'octobre dernier.
Ce budget contribuerait à un renforcement souhaitable de la résilience de la zone euro, c’est-à-dire sa capacité à surmonter les chocs économiques. Un meilleur partage des risques par le secteur privé et le secteur public et des politiques visant à stimuler la croissance potentielle peuvent aussi y contribuer. Renforcer la résilience est d’autant plus nécessaire que la croissance mondiale risque de ralentir
Selon le dernier rapport sur les Perspectives de l’économie mondiale , la croissance mondiale restera stable sur la période 2018–19, pour atteindre le taux de 3,7 % observé l’an dernier. Cette croissance dépasse celle enregistrée n’importe quelle année entre 2012 et 2016.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.