Après deux ans de récession, l’Allemagne affiche une économie stabilisée mais fragile. La croissance du PIB devrait rester quasi nulle en 2025 avant une reprise modeste en 2026, dans un contexte de faibles exportations, de restructurations industrielles et de soutien public accru.
Croissance zéro au T3 2025 en Allemagne, affaiblie par les exportations et la faible consommation. Le moral des entreprises chute, et le plan d’investissement public tarde à produire ses effets.
Le moral des entreprises allemandes s’améliore en octobre selon l’indice Ifo, à 88,4 contre 87,7 en septembre. Une tendance positive tirée par des anticipations plus optimistes, surtout dans les services et l’industrie.
Les exportations allemandes ont reculé de 1,4 % en mai, dépassant largement les prévisions. Les importations ont chuté de 3,8 %, signalant une contraction de la demande intérieure et des échanges, selon l’Office fédéral de la statistique.
L'institut IfW revoit à la hausse les prévisions de croissance de l'Allemagne pour 2026 à 1,5%, anticipant un plan de relance de Friedrich Merz. Découvrez les détails de cette stratégie économique et les défis à venir
La Bundesbank propose une réforme du frein à l'endettement en Allemagne, libérant jusqu'à 220 milliards d'euros pour la défense et l'investissement. Découvrez les détails et les enjeux de cette proposition
Allemagne : L'industrie manufacturière montre des signes de reprise (PMI à 46,5). Amélioration des commandes, mais défis emploi et géopolitiques persistent.
Allemagne : l'inflation IPCH reste stable à 2,8 %. Découvrez les implications économiques, l'impact sur la politique de la BCE et les enjeux de la stagflation.
Crise économique en Allemagne : les chefs d'entreprise appellent à des réformes urgentes face à la perte de compétitivité et à la bureaucratie. Formation d'un nouveau gouvernement cruciale
L'économie allemande en recul de 0,2% en 2024. Une année de stagnation marquée par la hausse des coûts énergétiques et les perturbations des chaînes d'approvisionnement. Détails et perspectives.
Entre un rebond de ventes en Corée du Sud et une apparition remarquée dans les mains de Jensen Huang à Los Angeles, le Galaxy Z Fold8 bénéficie d'un double coup de projecteur à quelques semaines de l'arrivée de l'iPhone Duo sur le marché des pliables.
AMP Tunisie, filiale du groupe AMP-POLYMIX, lance le 22 septembre 2026 El Llama TECH'Day, sa première journée technique dédiée à la plasturgie. Entretien avec Mohamed Troudi et Alexandre Jacquot sur le marché tunisien, les partenaires producteurs et les perspectives régionales.
Le déploiement de One UI 9 démarre sur les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra. Après les pliables Z Fold8 et Flip8, Samsung étend sa Galaxy AI enrichie et ses nouvelles fonctions de sécurité à davantage d'utilisateurs.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.