Le déficit commercial français se réduit à 7,085 milliards d'euros en novembre, selon les Douanes. Une légère amélioration par rapport à octobre, signe d'une possible inflexion ?
L'activité manufacturière chinoise ralentit en décembre, affectée par une baisse des commandes étrangères. Un signe d'inquiétude face aux tensions commerciales ?
Crise énergétique en Tunisie : le déficit de la balance commerciale s'aggrave de 17% en 2024. Les importations explosent, mettant sous pression l'économie tunisienne.
Le déficit commercial tunisien s'aggrave légèrement en 2024, malgré une hausse des exportations. Les échanges avec la Chine et la Russie restent une source d'inquiétude. Découvrez les dernières données de l'INS
La Tunisie a enregistré une légère amélioration de son déficit commercial en 2024. Découvrez les raisons de cette évolution et les enjeux pour l'économie tunisienne.
La balance commerciale alimentaire tunisienne a enregistré un excédent record en 2024 grâce à la hausse des exportations d'huile d'olive, de dattes et de produits de la pêche. Découvrez les facteurs clés de ce succès.
Le déficit commercial tunisien s'est légèrement réduit à fin septembre 2024. Les exportations, notamment dans les secteurs agroalimentaire et énergétique, ont progressé. Cependant, la dépendance énergétique reste un défi majeur.
Une tendance positive se confirme : Le déficit commercial tunisien s'est nettement réduit de 20,8% à fin mai 2024, pour atteindre -6413 millions de dinars (MD), contre -8100,7 MD à la même période en 2023.
La Banque centrale de Tunisie (BCT) annonce une augmentation notable des avoirs nets en devises du pays, atteignant 23,3 milliards de dinars au 14 juin 2024.
Le volume des exportations a enregistré un léger rebond de 3,8%, en avril 2022, après la baisse enregistrée au mois de mars dernier. Celui des importations a maintenu leur orientation à la hausse (+4%). Suite à cette évolution, le taux de couverture demeure quasi-stable à 78,4%, selon la note sur le Commerce extérieur aux prix constants/Base 2015 publiée, mardi, par l’INS.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.