Au cours des dernières décennies, la suppression des contrôles de capitaux a permis d’accroître la diversification des portefeuilles internationaux, qui a abouti à une augmentation des flux de capitaux internationaux. Ce phénomène s’est soldé par une interconnexion accrue des marchés financiers.
L’activité mondiale a surpris par sa vigueur depuis un an. En effet, après plusieurs années de quasistagnation, la production industrielle dans le monde développé se montre très dynamique et croît même plus vite que dans le monde émergent. Reflétant le redressement global de la demande, le commerce mondial enregistre aussi un fort rebond. Après les craintes de déflation de la période 2015-2016, les inquiétudes se sont reportées sur les craintes d’inflation après l’élection de D. Trump et son programme de stimulus budgétaire. Depuis, l’élan conjoncturel ne cesse de durer mais des questions surgissent quant à la solidité de la dynamique à l’oeuvre.
Le retour de l’inflation est souvent évoqué pour 2018. Qui en bénéficiera ? Qui sera pénalisé sur les marchés boursiers? - En 2017, les marchés boursiers ont profité pleinement d’une inflation faible accompagnée d’une accélération de la croissance économique. Une des grandes questions débattues actuellement sur les marchés reste un possible regain des pressions inflationnistes, en particulier aux Etats-Unis.
La Banque mondiale prévoit la poursuite de la hausse des prix des matières premières en 2018 - À 53 dollars cette année, le baril de pétrole devrait atteindre 56 dollars en 2018, sous l’effet de l’augmentation constante de la demande, des accords entre exportateurs sur une diminution des volumes de production et de la stabilisation de l’extraction d’huile de schiste aux États-Unis, tandis que les prix des métaux se tasseront, a indiqué ce jeudi la Banque mondiale.
Le FMI estime néanmoins la reprise incomplète
Le Fonds se dit également préoccupé par le comportement des investisseurs en quête de rendement
La politique monétaire...
Entre un rebond de ventes en Corée du Sud et une apparition remarquée dans les mains de Jensen Huang à Los Angeles, le Galaxy Z Fold8 bénéficie d'un double coup de projecteur à quelques semaines de l'arrivée de l'iPhone Duo sur le marché des pliables.
AMP Tunisie, filiale du groupe AMP-POLYMIX, lance le 22 septembre 2026 El Llama TECH'Day, sa première journée technique dédiée à la plasturgie. Entretien avec Mohamed Troudi et Alexandre Jacquot sur le marché tunisien, les partenaires producteurs et les perspectives régionales.
Le déploiement de One UI 9 démarre sur les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra. Après les pliables Z Fold8 et Flip8, Samsung étend sa Galaxy AI enrichie et ses nouvelles fonctions de sécurité à davantage d'utilisateurs.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.