La production industrielle de la zone euro a reculé en juin, les goulets d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement ayant affaibli l'Allemagne, le moteur industriel de l'Union européenne, montrent les données publiées jeudi par l'office statistique de l'Union européenne.
Le climat de l'investissement en Allemagne s'est dégradé nettement plus que prévu depuis le début du mois d'août, montre mardi l'enquête mensuelle de l'institut ZEW.
Les Bourses européennes ont terminé sur une note stable lundi, freinées par la chute des cours du brut et des métaux sur fond de hausse du dollar américain et de craintes concernant la résurgence du coronavirus en Chine et dans le reste de l'Asie.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en juin malgré la persistance de goulets d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement, selon les données officielles publiées lundi, qui laissent entrevoir une reprise solide de la plus grande économie d'Europe.
Les principales Bourses européennes ont terminé dans le vert vendredi, clôturant une semaine faste soutenue par une bonne saison de résultats trimestriels et s'achevant sur un rapport mensuel sur l'emploi américain meilleur qu'attendu, ce qui profite aux taux et au dollar.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse jeudi, Londres exceptée, soutenues par un certain optimisme sur l'économie et une bonne saison de résultats.
À Paris, le CAC 40 a gagné 0,52% à 6.781,19 points. Le Footsie britannique a cédé 0,05%, pénalisé par la hausse du sterling et le recul des valeurs minières, et le Dax allemand a pris 0,33%.
La Banque d'Angleterre a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi, comme attendu, mais a donné des indications sur le retrait progressif de son soutien à l'économie.
Les ventes au détail dans la zone euro ont continué d'augmenter en juin, même si de façon moins marquée qu'en mai, lorsque les consommateurs ont afflué dans les commerces après l'assouplissement des mesures sanitaires.
Les Bourses européennes, à l'exception du Dax, ont terminé en hausse mardi, soutenues par de bons résultats d'entreprises bien que les préoccupations des investisseurs sur la croissance économique et la crise sanitaire ont freiné les gains.
Chocs énergétiques, alimentaires, climatiques, cyber : ils s'empilent désormais. Depuis Abou Dhabi, Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la BCT, invite les banques centrales arabes à transformer leurs écarts de capacités en bouclier collectif, avec cinq outils concrets.
France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
Des documents confidentiels révèlent que la Commission européenne veut exclure les multinationales américaines de plusieurs exemptions de son paquet de simplification fiscale, de peur qu'elles ne paient plus d'impôt dans l'UE, après l'accord de l'OCDE exemptant ces groupes de l'impôt minimum mondial.
Avec un Brent au-dessus de 100 dollars, le brut russe s'écoule à prix d'or : 3,99 millions de barils par jour ont quitté les ports du pays en une semaine. Frappes sur les raffineries et pourparlers sur les sanctions brouillent toutefois les perspectives.
Exportations de 1,3 milliard de dinars, une quarantaine d’entreprises, un mémorandum de financement à impact avec la BTE : le premier Forum du Halal de Tunis dessine la feuille de route d’une filière qui veut peser entre l’Europe et l’Afrique.
Le sentiment économique de la zone euro retombe à 97,9 en septembre, sous les attentes. Les consommateurs s'inquiètent, les perspectives d'emploi se dégradent, mais l'industrie et les services gagnent en confiance : une reprise de plus en plus inégale.