12eme édition du salon international Equip Auto : Les fabricants de la pièce de rechange à l’écoute du marché algérien


Parmi le lot des pays présents au salon Equip Auto 2018, certains pays s’illustrent remarquablement, loin devant les fournisseurs disant traditionnel de l’Algérie notamment les français, les italiens, les allemandes et les espagnoles pour ne citer que ceux-là. Dans le contexte de cette édition, on dénombre près de 100 exposants chinois, vient ensuite les entreprises tuques, suivies par les entreprises polonaises. D’ailleurs, on est tenté de dire que le Chine et la Turquie toujours fidèle à ce salon dont les opérateurs fouinent, à la recherche de nouvelles opportunités d’investissement.

Présence inédite des entreprises polonaises

Les entreprises polonaises participent pour la 7eme fois au Salon Equip Auto. Mais cette année leurs présences en terme de qualitatif est remarquable, en ce sens qu’on dénombre 20 entreprises entre petites et moyennes. Les PME-PMI de ce pays qu’on qualifie à juste titre de la Chines de l’Europe exportent déjà en Algérie de la pièce de la pièce de rechange. Parmi elle, on citera le fabriquant TOMEX. Ce dernier qui fabrique 4,5 millions de plaquettes de frein exporte, outre l’Algérie, vers, la République Tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Bulgarie, le Russie, l’Allemagne, l’Egypte, la France le Koweït et l’Australie, selon le président du Cluster Polonais à l’Export, Maciej Kowalski.

« les entreprises polonaises sont prêtes à venir investir en Algérie, nous avons encore besoin un peu de temps pour comprendre les besoins du marché algériens en matière de la pièces de rechanges avec les ambitions de votre pays d’instaurer une industrie automobile, les opérateurs restent à l’écoute des industriels qui ont des matures qui auront certainement besoin de la pièce de rechanges pour une intégration », relève M.Kowalski qui ajoute que la délégation qu’il conduit en Algérie propose une large gamme de pièce. Dans ce registre, il y’a la société ABARUS. Elle produit des systèmes d’éclairages, de rétroviseurs, des systèmes thermiques, des pièces de carrosserie, des passages de roues et cache sous le moteurs, des ressorts à gaz, des carters d’huile, des capteurs ( de stationnement, ABS, de position du vilebrequin », énumère du Custer qui toutefois émets des réserves sur la nouvelle loi sur les importations fixé par l’Algérie, à savoir le document attestant l’origine du produit importé par les importateurs algériens. « La Chine et l’Allemagne ont réglé ce problème en installant une agence pour délivrer du document important pour les autorités algériennes, en Pologne nous l’avons pas encore fait car nous n’avons encore compris à pas qui sera produit le document exigé par les douanes algériennes », avoue Maciej Kovalski qui a des connaissances parfaites du l’Algérie.

La Chine fidèle à la tradition

La Chine dans cette édition a fait parvenir une délégation de plus de 200 personnes pour un ensemble de 100 entreprises dépêche en Algérie à la recherche de nouvelle opportunités d’investissement mais également d’exportation vers le marché locale. En citre entre, les marques connues des algériennes. Il s’agit de DFM, DFSK, Chana, Chery, Lifan et JAC, ente autres. Selon certains opérateurs chinois rencontre sur leur stand, les conditionS d’exportation vers l’Algérie deviennent de plus en plus contraignantes, suite aux mesures pris par les autorités algériennes. « Le marché algérien subit une transformation, le client devient de plus en plus exigeant tout comme les autorités, nous avons eu nos visa à la dernière minutes », relève LIN, le Manager Général de Wenzhou, LTD. « Nous ne voulons pas perdre nos parts de marché en Algérie, nous devons répondre aux nouvelles exigences du marché, de ce fait, nous devons imaginer une nouvelle démarché pour atteindre ce but », se console le Manager LIN.

La Turquie toujours à l’affût de nouveaux partenariats

Tout comme les chinois, on y trouve également plus d’une quarantaine de entreprises turques qui fabrique une multitude de marques internationales dont les produits Bendix. Le responsable de cette entreprises semble ne pas se faire de soucis pour sa présence pérenne en Algérie tellement la produits qu’il commercialise sont connu de tous les acteurs dans le domaine de la pièce de rechanges. « Nous avons beaucoup de distributeur ici en Algérie, nous ne trouvons encore le besoin d’y investir dans une usine fabrication, mais cette position risque de changer à l’avenir avec la nouvelle orientation de politique algériennes qui commence à se dessiner depuis quelque temps », estime le Turc qui exporte vers l’Algérie depuis l’Italie.

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