L’année 2017 s’est clôturée avec des déficits jumeaux records, générant de fortes pressions sur le change et l’inflation. Les perspectives de rééquilibrage s’annoncent difficiles avec des marges de manœuvre étroites. Les réserves de change sont tombées en dessous du seuil de trois mois d’importations.
L’incertitude entourant le Brexit devrait continuer de peser sur l’investissement, les entreprises repoussant leurs projets d’expansion. La consommation des ménages resterait contrainte. La croissance des salaires réels demeure faible malgré un marché du travail tendu. Le faible taux d’épargne et l’endettement croissant des ménages suggèrent en outre un ralentissement à venir de la consommation.
Malgré une hausse de l’inflation, la consommation constituerait le premier moteur de l’activité, La hausse de la dette des entreprises continue et accroît la sensibilité à la remontée des taux
L’élan conjoncturel demeure fort. Le PIB a accéléré au T4-17 (0,7 % T/T), porté par l’investissement et la bonne tenue des exportations. Début 2018, les enquêtes de confiance des entreprises comme des ménages se maintiennent à des niveaux élevés.
L’extension de l'accord OPEP + visant à limiter la production de pétrole a permis de soutenir les prix du pétrole. Ceux-ci se situent à USD 70/b en mars 2018, soit 60% au-dessus de la moyenne de 2016. Si les prix du pétrole plus élevés permettent le redressement de la demande intérieure des pays de la zone et ainsi des secteurs non-énergétiques,
L’économie de la zone euro devrait continuer d’afficher des performances au-dessus de la tendance des dernières années. La région bénéficiera d’une dynamique d’investissement soutenue dans la mesure où le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie atteint des hauts historiques.
L’activité mondiale a surpris par sa vigueur depuis un an. En effet, après plusieurs années de quasistagnation, la production industrielle dans le monde développé se montre très dynamique et croît même plus vite que dans le monde émergent. Reflétant le redressement global de la demande, le commerce mondial enregistre aussi un fort rebond. Après les craintes de déflation de la période 2015-2016, les inquiétudes se sont reportées sur les craintes d’inflation après l’élection de D. Trump et son programme de stimulus budgétaire. Depuis, l’élan conjoncturel ne cesse de durer mais des questions surgissent quant à la solidité de la dynamique à l’oeuvre.
En mars 2018, les prix à la consommation augmentent de 0,7% après une baisse de 0,1% le mois précédent. Cette augmentation est surtout liée à la hausse des prix de l’alimentation, des produits de textile et du transport.
La Réserve fédérale est face à une double asymétrie. La première est la fonction de perte asymétrique. Elle résulte, en grande partie, d’un choix de sa part puisqu’elle veut éviter de provoquer une récession (tant il est difficile de les juguler désormais). Dans sa conférence de presse de mercredi dernier, le président Powell a insisté sur la nécessité de ne pas resserrer trop vite la politique monétaire.
2018 s’annonce comme une année de forte croissance dans le monde, avec peu de pays laissés pour compte. Aux Etats-Unis, en zone euro, les indices de la conjoncture sont proches des pics historiques atteints au milieu des années 2000. J
Les projections macroéconomiques des services de la BCE et de l’Eurosystème n’ont pas encore atteint le statut des « dots » du FOMC, mais elles permettent néanmoins d’apprécier l’opinion de la BCE sur son aptitude à piloter l’inflation vers son objectif. Depuis mars 2014, ses tableaux de projections couvrent également l’IPCH hors énergie et produits alimentaires, ainsi que l’effet des modifications de la fiscalité indirecte, autrement dit, l’inflation sous-jacente.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.