Le dernier bulletin de la Banque mondiale prévoit une contraction de 2,1 % de la région MENAAP en 2026, avec -4,3 % pour le Golfe. Les importateurs de pétrole résistent, et l’IA pourrait dynamiser la productivité de jusqu’à 20 % des emplois.
La BCE constate qu'en zone euro, la chute de la consommation observée en avril tient moins à l'inflation qu'à un recul de la confiance des ménages, un phénomène déjà observé lors du choc ukrainien de 2022.
Entre une Fed droite dans ses bottes et une BCE à la traîne, l'euro glisse vers ses plus bas niveaux de l'année. Trois rendez-vous macroéconomiques pourraient rebattre les cartes d'ici fin juillet.
Le gouverneur de la BCT met en garde contre une économie mondiale dominée par des crises persistantes et asymétriques. Il appelle à des mécanismes internationaux plus réactifs pour soutenir les pays les plus exposés.
Pourquoi le dollar flanche-t-il ? Entre manœuvres géopolitiques chinoises et flou artistique autour de Kevin Warsh à la Fed, les marchés réagissent. Décryptage des chiffres.
Pour 2026, le gouvernement tunisien vise une croissance de 3,3 %, une hausse du revenu individuel de 7,4 % et un investissement global équivalent à 16 % du PIB, tout en plaçant la justice sociale et la transformation numérique au cœur de sa stratégie nationale.
Les prix des matières premières poursuivent leur déclin, tirés vers le bas par la chute de l’énergie. Si les métaux précieux échappent à cette tendance, le pétrole, les denrées alimentaires et les engrais affichent des perspectives contrastées à l’horizon 2026.
Alors que la dette américaine franchit les 38 000 milliards de dollars, le PDG de Goldman Sachs prévient qu’un « jour de vérité » approche si la croissance ne s’intensifie pas. Les paiements d’intérêts atteignent désormais 1 200 milliards de dollars par an.
Fitch Ratings souligne la lente reprise du crédit en Tunisie (+0,6 % sur cinq mois), un niveau record de créances douteuses (14,7 %) et une rentabilité encore modeste, malgré des conditions de liquidité jugées stables pour 2026.
Après un rebond en juillet, la production industrielle européenne s’est contractée de 1,2 % en août, avec une forte chute en Allemagne. Le secteur manufacturier reste fragile, accentuant la pression sur la BCE à l’approche de sa réunion du 30 octobre.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.