Les prix de pétrole pourraient rester au plus bas pour longtemps, en évoluant autour de 55 dollars le baril cette année si l’Opep ne maintient pas ses engagements de réduction de production pour toute l’année 2019, a indiqué mercredi un haut responsable de la banque d’affaires américaine, JP Morgan.
Avec 500.000 véhicules par an, Renault portera sa capacité de production au Maroc, faisant du Royaume l’un de ses principaux pôles de production, a indiqué, samedi à Rabat, le président-directeur général du groupe français, Carlos Ghosn.
L’augmentation de la production de pétrole et des dépenses publiques devrait permettre le retour à une croissance positive en 2018. Cependant, les signes de reprise du secteur privé restent timides malgré la relance budgétaire et nous n’anticipons pas de redressement significatif de l’activité à court terme.
C’est un pari fou que vient de lancer le ministre de l’Agriculture, Abdelkader Bouazgui. Le Ministre a déclaré ce matin, lundi, que l’Algérie prévoit d’arrêter l’importation des produits agricoles d’ici 3 ans. Il a évoqué, lundi à Alger, « la probabilité d'arrêter l'importation des produits agricoles de façon effective d'ici trois ans ».
La Société Air Liquide Tunisie vient de publier ses indicateurs d'activité relatifs au premier trimestre de l'exercice 2018. Il en ressort des revenus qui s'élèvent à 8,25 MDT contre 7,75 MDT enregistré un an plus tôt, soit une progression de 6,47%. Toutefois, la production a baissé de 8% à fin mars 2018 pour s'établir à 6 575 tonnes contre 7 181 tonnes un an auparavant.
Dans le cas où les projets de réalisation et de modernisation des raffineries seraient réalisés dans les délais, l’Algérie pourrait arrêter l’importation des dérivés d’hydrocarbures vers 2022.
ATL - Une progression à deux chiffres de ses principaux indicateurs - Le leaseur ATL a poursuivi son ascension depuis des années, et a pu se distinguer de ses consœurs par le meilleur rendement dividende du secteur. En outre, à l’issue des trois premiers trimestres de l’année 2017, l’ATL a affiché une progression à deux chiffres de ses principaux indicateurs.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.