La Bourse de New York a fini en forte hausse vendredi, les signes d'un pic de l'inflation et la résistance de la consommation ayant incité les investisseurs à aborder un long week-end de trois jours avec un optimisme croissant quant à la capacité de la Réserve fédérale à resserrer sa politique monétaire sans faire basculer l'économie dans la récession.
La Bourse de New York a fini en hausse vendredi, le soulagement provoqué par les signes que l'inflation pourrait avoir atteint un pic l'emportant sur les craintes que le resserrement de la politique de la Réserve fédérale n'entraîne l'économie dans une récession.
Les Bourses européennes, Londres exceptée, ont fini en baisse mardi, le repli marqué de Wall Street, où la nervosité monte avant les publications de résultats de poids lourds du marché, ayant eu raison du rebond qui avait marqué la première partie de la séance.
La Bourse de New York a fini en nette baisse vendredi, plombée par des résultats d'entreprises décevants et le recul des valeurs de croissance avec la perspective d'une remontée rapide des taux d'intérêt aux Etats-Unis.
La Bourse de New York a fini en baisse jeudi, abandonnant des gains initiaux, alors que des commentaires du président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jerome Powell, ont laissé entrevoir une politique de hausse des taux agressive de la part de la banque centrale cette année.
La Bourse de New York a fini en légère hausse vendredi après la publication de chiffres mensuels de l'emploi aux Etats-Unis qui ont confirmé la bonne santé de l'économie américaine et conforté l'hypothèse d'une accélération du resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse jeudi et Wall Street était également orientée dans le rouge après le vif rebond de la veille des marchés d'actions, les inquiétudes sur l'inflation en Europe et aux Etats-Unis et l'absence d'avancées dans la crise russo-ukrainienne ayant ravivé l'aversion au risque.
La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi pour clore une deuxième semaine consécutive de repli face à la crainte d'une invasion de l'Ukraine par la Russie, la prise de risque étant d'autant moins encouragée que Wall Street ne rouvrira que mardi.
La Bourse de New York a fini en ordre dispersé lundi, les tensions géopolitiques entre la Russie et les puissances occidentales sur le dossier ukrainien ayant néanmoins pesé sur la performance des indices.
Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse lundi et Wall Street évoluait sur une note indécise à la mi-séance dans un contexte d'aversion au risque alimenté par les tensions géopolitiques en Europe de l'Est et la crainte d'une accélération du resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.