La Banque mondiale annonce 4 milliards $ pour 51 pays dont 26 en Afrique, Lutte contre le Covid-19

Selon l’OMS Afrique, depuis le 3 mai, le continent est entré dans sa troisième vague de la pandémie Covid19. Avec près de 5,3 millions de cas et 139 000 décès, l’Afrique reste le continent le moins touché. Mais cette nouvelle vague inquiète car elle se propage plus vite que les précédentes.

Au total, ce sont plus de 4 milliards de dollars qui seront mis à la disposition de 51 pays en développement pour l’achat et le déploiement de vaccins Covid-19 dont plus de la moitié en Afrique. Cette action de la Banque mondiale s’inscrit dans le cadre de son engagement à aider les pays à revenu faible et intermédiaire à acquérir et distribuer des vaccins et à renforcer leurs systèmes de santé.

« Des défis importants subsistent en ce qui concerne le déploiement du vaccin et l’hésitation [à se faire vacciner, ndlr]. Nous prenons des mesures sur tous les fronts pour relever ces défis, en travaillant en solidarité avec les partenaires internationaux et régionaux pour acheminer les doses au plus grand nombre de personnes possible et pour améliorer la surveillance, la préparation et la réponse aux maladies. » a précisé Axel van Trotsenburg, directeur général des opérations de la Banque mondiale.

Les 26 pays africains concernés sont le Bénin, le Cap-Vert, les Comores, la République du Congo, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Eswatini (ex Swaziland), l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Kenya, le Lesotho, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, la Sierra Leone, le Soudan du Sud, le Soudan, le Togo, la Tunisie et la Zambie.

Ce financement sera utilisé par ces États bénéficiaires pour acquérir des doses par l’intermédiaire de COVAX, de l’Africa Vaccine Acquisition Task Team (AVATT) ou d’autres sources.

Notons qu’au total, la Banque mondiale espère aider à vacciner jusqu’à 400 millions d’Africains, sur un continent où les campagnes de vaccinations sont ralenties par les difficultés d’approvisionnement et les appréhensions des populations concernant des risques d’effets négatifs.

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