Depuis le référendum sur le Brexit, l’économie britannique se porte plutôt bien et la marge d’utilisation des capacités de production est réduite d’après la Banque d’Angleterre. Augmenter progressivement le taux directeur permettrait de rapprocher l’inflation de l’objectif fixé. Néanmoins, le Comité de politique monétaire a décidé la semaine dernière de laisser le taux inchangé malgré sa confiance dans les perspectives de croissance. Cela reflète la prudence de la Banque d’Angleterre. Après tout, le Brexit reste une source d’incertitude.
L’incertitude entourant le Brexit devrait continuer de peser sur l’investissement, les entreprises repoussant leurs projets d’expansion. La consommation des ménages resterait contrainte. La croissance des salaires réels demeure faible malgré un marché du travail tendu. Le faible taux d’épargne et l’endettement croissant des ménages suggèrent en outre un ralentissement à venir de la consommation.
L’activité mondiale a surpris par sa vigueur depuis un an. En effet, après plusieurs années de quasistagnation, la production industrielle dans le monde développé se montre très dynamique et croît même plus vite que dans le monde émergent. Reflétant le redressement global de la demande, le commerce mondial enregistre aussi un fort rebond. Après les craintes de déflation de la période 2015-2016, les inquiétudes se sont reportées sur les craintes d’inflation après l’élection de D. Trump et son programme de stimulus budgétaire. Depuis, l’élan conjoncturel ne cesse de durer mais des questions surgissent quant à la solidité de la dynamique à l’oeuvre.
En tant qu’État membre, le Royaume-Uni a pris certaines obligations comme celles liées au budget à long-terme de l’Union européenne, aussi appelé cadre financier pluriannuel. Le défi est de calculer le montant de ces engagements lors des négociations sur la sortie ainsi que sur les relations post-Brexit.
Le Royaume-Uni souhaite un accord commercial qui prendrait davantage en compte le secteur des services
Le Conseil européen a estimé que les discussions entre...
Mal orientés l’automne dernier, les indices de la conjoncture se sont un peu redressés depuis. Au moment de basculer en 2018, l’économie britannique progresse à vitesse réduite, sans être tout à fait au point mort. La chute de la livre est enrayée...
La Suisse maintient son titre de meilleur pays du monde selon le rapport des meilleurs pays 2018, un projet de classement et d'analyse de U.S. News & World Report, du groupe BAV de R&Y et de la Wharton School de l'Université de Pennsylvanie...
Les négociations autour du Brexit vont rester une source d’incertitude pour l’économie britannique - Un accord de transition pourrait être adopté permettant au Royaume Uni de rester dans le marché commun pendant deux ans après mars 2019. Une déclaration d’intention sur l’accord commercial à venir pourrait être faite courant 2018. Les négociations restent complexes et seront une source d’incertitudes qui pèseront sur l’investissement et la croissance économique.
La croissance économique en zone euro devrait se poursuivre à un rythme plus modéré - Le souvenir de la crise de la zone euro s’éloigne, alors que la région s’apprête à connaître sa troisième année de croissance supérieure à la tendance. La zone euro détient toujours des capacités inutilisées, ce qui présage d’un potentiel de croissance ultérieure.
Royaume-Uni, le ciel s'assombrit -
Il n’y a pas de Brexit heureux. Depuis le 29 mars, qui marque le déclenchement de la procédure de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), l’économie britannique ne tourne plus vraiment rond.
L’Union européenne applique dès le 1er novembre 2 € de frais de traitement sur les colis importés, en plus des 3 € de droits de douane en vigueur depuis juillet. Temu, Shein et AliExpress s’adaptent, les petits vendeurs s’alarment.
À la Bourse de Tunis, octobre se termine sur un rebond de dernière minute. Le Tunindex gagne 1,29 % et les banques tirent le marché, tandis que les échanges quotidiens reculent d’un tiers et que la capitalisation frôle 46 milliards de dinars.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.