À l’issue d’une conférence internationale à Tunis, les acteurs de l’entrepreneuriat durable en Méditerranée du Sud ont adopté un Manifeste structurant autour de dix axes clés pour accélérer la transition vers l’économie verte et circulaire.
Selon l’ITCEQ, la résilience de l’économie tunisienne passe par le renforcement de l’autonomie, une gouvernance efficace et une adaptation rapide aux chocs. Trois capacités sont essentielles : absorption, récupération et adaptation durable.
La BERD et l’Union européenne soutiennent la transition verte en Tunisie à travers un prêt de 10 millions d’euros à l’UBCI, destiné à financer l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et l’accès des PME à une finance durable.
Green Forward réunit plus de 100 acteurs et sélectionne 12 OSEs pour piloter la transition verte : formation, partenariats et appui direct à 30 entreprises pour ancrer une économie tunisienne plus durable.
Organisé par le CITET avec SPARK et l’Union européenne, l’événement Green Forward vise à renforcer les capacités des organisations de soutien aux entreprises et à favoriser les partenariats en faveur de la transition écologique en Tunisie.
L’UBCI bénéficiera d’un prêt de 10 millions d’euros de la BERD pour financer des projets verts, favoriser l’efficacité énergétique et renforcer la résilience climatique des PME tunisiennes dans le cadre du PFEV Tunisie.
Avec 200 MDT, le PFEV Tunisie de la BERD ambitionne de financer l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables via les banques locales, pour soutenir les entreprises tunisiennes dans leur transition verte et renforcer leur compétitivité internationale.
Le rapport souligne l’urgence pour l’Europe d’investir massivement dans la transition verte. Avec 480 Md€/an nécessaires d’ici 2030, la décarbonation devient un levier crucial pour sa compétitivité et sa souveraineté industrielle.
AMEN BANK se positionne comme un partenaire clé de la transition énergétique en Tunisie, en proposant des financements dédiés, un appui technique et stratégique pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone et améliorer leur compétitivité.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.