À fin septembre 2026, les exportations tunisiennes atteignent 50 400 MD (+8,6 %) mais les importations bondissent à 71 397 MD (+13,1 %). Le déficit commercial s'établit à 20 997 MD, avec un taux de couverture de 70,6 %.
L'inflation tunisienne se maintient à 5,1% en juillet 2026. Le ralentissement alimentaire est compensé par la flambée des services d'hébergement (+16,6% sur un an) et par le tabac. L'inflation sous-jacente, elle, recule légèrement.
Le taux d'inflation ressort à 5,5% en mai 2026 en Tunisie, stable par rapport aux mois précédents, avec une hausse mensuelle modérée de 0,3%. L'alimentation progresse de 8,2% sur un an.
Les exportations de phosphates tunisiens progressent de 15% en 2025 après une forte baisse en 2024. Production, transport, infrastructure et diversification des dérivés sont au cœur d’un plan visant 13,6 Mt en 2030 et 1 Mt d’exportations de phosphate séché.
Au T4 2025, le chômage baisse à 15,2 % en Tunisie, avec 645,2 mille chômeurs. L’INS note un recul chez les jeunes et les femmes, mais des écarts persistants selon le genre et le niveau d’études.
En 2025, la Tunisie enregistre un déficit commercial de 21,8 milliards de dinars contre 18,9 milliards en 2024. Les exportations progressent de 2,6 %, mais les importations augmentent de 5,5 %, avec un déficit énergétique supérieur à 11 milliards de dinars.
La Tunisie voit son déficit commercial se creuser à -18,4 milliards de dinars en 2025, selon l’INS. L’énergie reste le principal moteur du déséquilibre, tandis que les exportations progressent timidement de 1,1%, soutenues par les secteurs mécaniques et électriques.
Les investissements dans les industries mécaniques et électriques tunisiennes ont bondi, tandis que les exportations ont progressé de 6,4 % en 2025, atteignant 22,7 milliards de dinars. Le secteur représente près de la moitié des exportations du pays.
Le déficit commercial de la Tunisie s’aggrave de 30,5 % à fin mai 2025, atteignant 8,36 milliards de dinars, selon l’INS. L’énergie reste un facteur clé.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.