Les recettes fiscales chinoises ont ralenti au premier semestre, selon des données du ministère des Finances publiées mercredi, une illustration des pressions économiques croissantes qui ont alimenté les espoir de nouvelles mesures de relance de la croissance.
L'économie chinoise a enregistré au deuxième trimestre une croissance molle dans un contexte de ralentissement de la demande intérieure et extérieure, l'élan post-COVID-19 s'étant rapidement essoufflé, ce qui pourrait inciter les autorités à adopter de nouvelles mesures de relance pour soutenir l'activité.
La déflation des prix à la production en Chine s'est accentuée en juin, à un rythme plus important qu'anticipé, tandis que les prix à la consommation sont restés stables, montrent des données officielles publiées lundi, dans un contexte d'essoufflement économique post-COVID qui a pesé sur la demande.
La croissance de l'économie chinoise sera plus élevée au second trimestre que lors des trois premiers mois de l'année et devrait atteindre l'objectif annuel de croissance de 5%, a annoncé mardi le Premier ministre chinois Li Qiang à l'occasion du Forum économique mondial à Tianjin.
Les prix à la production en Chine ont baissé plus rapidement que prévu en mai, la faiblesse de la demande mondiale ayant pesé sur la production industrielle.
Les Bourses européennes ont fini en hausse jeudi, profitant d'un apaisement des craintes sur la dette américaine, l'économie chinoise et des spéculations sur un statu quo de la Réserve fédérale lors de sa prochaine réunion.
Après trois années de restrictions liées à la pandémie, les consommateurs chinois se sont fait plaisir en s'offrant des produits de luxe ou des voyages mais les dépenses pour les biens de consommation courante restent limitées, à en juger les résultats des entreprises au premier trimestre.
Les importations chinoises se sont fortement contractées et les exportations ont ralenti en avril, augmentant la pression sur une économie déjà en difficulté face au ralentissement de la croissance au niveau mondial.
Les Bourses européennes ont terminé dans le vert mardi, soutenues notamment par les données macroéconomiques en provenance de Chine, tandis que Wall Street était orientée dans le rouge en fin de matinée à New York, plombée par les résultats jugés décevants de Goldman Sachs et le risque d'une récession aux Etats-Unis.
L'économie chinoise a enregistré une croissance de 4,5% sur un an au premier trimestre, un rythme supérieur aux attentes, grâce à la fin des restrictions contre le COVID-19, mais les vents contraires liés au ralentissement mondial augurent d'un horizon incertain.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.