Les Bourses européennes ont terminé hésitantes jeudi, après la publication de l'inflation aux Etats-Unis qui a surpris à la hausse, dans un contexte de messages de banquiers centraux accommodants.
La Bourse de New York a fini en baisse mardi alors que les investisseurs ont fait montre d'une prudence accrue en amont de la publication des prix à la consommation, tandis que de nouvelles discussions étaient prévues à Washington pour tenter de sortir de l'impasse sur le relèvement du plafond de la dette.
Les principales Bourses européennes, hormis Francfort, ont terminé en baisse mardi et Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-séance dans un contexte d'aversion au risque liée à des statistiques économiques décevantes en Chine, aux incertitudes sur le plafond de la dette aux Etats-Unis et à des résultats d'entreprises inférieures aux attentes.
L'inflation aux Etats-Unis devrait persister et exiger de la Réserve fédérale américaine qu'elle s'attelle à la ramener à l'objectif de 2%, a déclaré jeudi James Bullard, le président de la Fed de Saint-Louis.
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse lundi avant la publication plus tard dans la semaine des chiffres de l'inflation américaine, un indicateur clé qui devrait apporter des pistes sur la trajectoire des taux d'intérêt des banques centrales dans leur lutte contre la flambée des prix.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse jeudi, à des pics de plusieurs mois, les investisseurs continuant de miser sur un ralentissement des relèvements de taux de la Réserve fédérale après l'annonce d'une modération de l'inflation aux Etats-Unis.
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse jeudi et Wall Street était également en forte progression en fin de matinée à New York, les investisseurs étant soulagés par le ralentissement de l'inflation aux Etats-Unis qui renforce l'espoir d'un début de modération du resserrement monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) alors que les rendements obligataires et dollar chutent.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.