Les Bourses européennes ont terminé hésitantes jeudi, après la publication de l'inflation aux Etats-Unis qui a surpris à la hausse, dans un contexte de messages de banquiers centraux accommodants.
La Bourse de New York a fini en baisse mardi alors que les investisseurs ont fait montre d'une prudence accrue en amont de la publication des prix à la consommation, tandis que de nouvelles discussions étaient prévues à Washington pour tenter de sortir de l'impasse sur le relèvement du plafond de la dette.
Les principales Bourses européennes, hormis Francfort, ont terminé en baisse mardi et Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-séance dans un contexte d'aversion au risque liée à des statistiques économiques décevantes en Chine, aux incertitudes sur le plafond de la dette aux Etats-Unis et à des résultats d'entreprises inférieures aux attentes.
L'inflation aux Etats-Unis devrait persister et exiger de la Réserve fédérale américaine qu'elle s'attelle à la ramener à l'objectif de 2%, a déclaré jeudi James Bullard, le président de la Fed de Saint-Louis.
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse lundi avant la publication plus tard dans la semaine des chiffres de l'inflation américaine, un indicateur clé qui devrait apporter des pistes sur la trajectoire des taux d'intérêt des banques centrales dans leur lutte contre la flambée des prix.
Les Bourses européennes ont terminé en hausse jeudi, à des pics de plusieurs mois, les investisseurs continuant de miser sur un ralentissement des relèvements de taux de la Réserve fédérale après l'annonce d'une modération de l'inflation aux Etats-Unis.
Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse jeudi et Wall Street était également en forte progression en fin de matinée à New York, les investisseurs étant soulagés par le ralentissement de l'inflation aux Etats-Unis qui renforce l'espoir d'un début de modération du resserrement monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) alors que les rendements obligataires et dollar chutent.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.